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L'université Harvard stocke depuis plusieurs années toutes les communications des médias sociaux. Montreal devrait faire de même pour tout ce qui se rapporte a Montreal.
L'université Harvard stocke depuis plusieurs années toutes les communications des médias sociaux. Montreal devrait faire de même pour tout ce qui se rapporte a Montreal.
Chers collaborateurs, Nous sommes heureux de vous annoncer que le rapport : « Gouverner ensemble : Comment le Web 2.0 améliora-t-il les services aux citoyens? » est maintenant en ligne. Un rapport que nous avons conçu « ensemble » et que nous attendions tous avec impatience! À cela s'ajoute aussi des annexes supplémentaires : - Une analyse des résultats d’une consultation effectuée auprès de personnes associées à ...lire la suite »
Chers collaborateurs,
Nous sommes heureux de vous annoncer que le rapport : « Gouverner ensemble : Comment le Web 2.0 améliora-t-il les services aux citoyens? » est maintenant en ligne.
Un rapport que nous avons conçu « ensemble » et que nous attendions tous avec impatience!
À cela s'ajoute aussi des annexes supplémentaires :
- Une analyse des résultats d’une consultation effectuée auprès de personnes associées à l’action gouvernementale
- Une étude comparative sur l’accès à l’information et sur la protection des renseignements personnels dans différents États
- Le contenu complet de la consultation publique en format Excel
Tous les documents sont disponibles ici : http://www.mce.gouv.qc.ca/publications/publications.htm
Nous vous remercions de votre participation à la consultation publique. Nous avons démontré que l’utilisation de ce type de plateforme permet d’enrichir le dialogue entre les citoyens et le gouvernement. Ce rapport témoigne de l’intérêt que nous avons tous à travailler ensemble !
Pour continuer dans ce sens, nous vous invitons à nous donner vos commentaires sur le rapport.
Bonne lecture et merci à vous tous !
Avez-vous pris connaissance de ce communiqué?
Le gouvernement du Québec s'engage sur la voie du gouvernement ouvert
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Mai2012/02/c3483.html
J’ai participé d’assez près aux travaux de M. Gautrin et de son équipe. Je suis intervenu à la fois sur la plateforme de consultation publique et sur la plateforme de consultation interne (je travaille au gouvernement). J’ai également discuté de façon assez fréquente avec les membres de l’équipe de M. Gautrin tout au long de la rédaction du rapport que tous et toutes attendons avec impatiente. À la lumière de ce que ...lire la suite »
J’ai participé d’assez près aux travaux de M. Gautrin et de son équipe. Je suis intervenu à la fois sur la plateforme de consultation publique et sur la plateforme de consultation interne (je travaille au gouvernement). J’ai également discuté de façon assez fréquente avec les membres de l’équipe de M. Gautrin tout au long de la rédaction du rapport que tous et toutes attendons avec impatiente.
À la lumière de ce que j’ai lu ici et sur la consultation interne, et sur la base des échanges que j’ai eu avec l’équipe de M. Gautrin, je ne pense pas que le rapport contienne de recommandations révolutionnaires à l'échelle mondiale. Simplement parce que bien d'autres pays, états et villes ont commencé à opérer le virage vers une eDémocratie. D'autres avant nous (et parfois bien avant) ont procédé à la mise en place d'initiatives gouvernementales mettant de l'avant les principes (et des moyens d'y arriver) de transparence, de collaboration et de participation citoyenne.
Mais à l'échelle de notre gouvernement provincial, bien des recommandations seront révolutionnaires. Pour devenir des actions concrètes, plusieurs changements au sein de la fonction publique devront s'opérer. Les politiciens devront également apprendre à exercer leur fonction autrement. Faire plus de place aux citoyens non seulement en étant plus attentif à leurs opinions, mais surtout en acceptant qu'ils «participent » concrètement à trouver et mettre en place de nouvelles solutions. Qu'ils soient eux aussi le gouvernement.
L'autre révolution importante, qui représente à mon avis le plus grand défi, sera de changer le ton des échanges entre certains acteurs (influents) de la société civile et le gouvernement (et ses représentants). Sur le terrain, je sens bien que les choses changent. Des initiatives comme l'OpenGouv, le GouvCamp, Capitale Ouverte, Montréal Ouvert, Québec Ouvert et même d'une certaine façon (et bien humblement) E-Gouv Québec, permettent de créer une nouvelle forme de dialogue entre les gouvernements (fonctionnaires, dirigeants publics & politiciens) et les citoyens. Le ton n'est plus cynique, mais plutôt collaboratif et constructif.
Mais sur la grande place publique (médias, réseaux sociaux, parties politiques, etc), le ton ne change pas vraiment. Ce que je lis et ce que j'entends porte plutôt à croire que certains médias et acteurs importants du numérique attendent le rapport Gautrin avec un camion de brique et un gigantesque fanal. Je crains que peu importe les recommandations et les actions du gouvernement, l'accueil sera négatif. Que tous resteront sur leurs positions, que le ton soit tout sauf ouvert et collaboratif.
Pourtant, si nous voulons vraiment que les dirigeants de l'état gouvernent autrement, il nous faudra nous aussi agir autrement. Je ne dis pas d'être complaisant ou de ne pas être critique. Au contraire. Je dis simplement d'accepter que le rapport soit vu comme une première marche pour faire monter notre société vers un gouvernement transparent et ouvert, vers une participation citoyenne accrue et constructive. Une version 1.0 d’un projet qui deviendra grand et meilleur graĉe à l’implication de tous.
Lors du premier GouvCamp (www.gouvcamp.org) qui a eu lieu le 22 février dernier à Québec, l’animateur de l’évènement, Sylvain Carle, mentionnait qu’on ne devrait pas exiger d’une première version d’un site ou d’une application gouvernementale, qu’elle soit «parfaite», mais qu’elle soit au moins «assez bien» et qu’elle évolue à l’usage. Nous pourrions peut-être appliquer cette philosophie au rapport de M. Gautrin. Il ne sera certainement pas «parfait», mais il sera certainement «assez bien» pour servir de base au changement. Après, ce sera à nous tous (citoyens, politiciens, administrateurs et employés de l'état, journalistes, entreprises et acteurs du monde numérique) de participer à sa mise en oeuvre et à son évolution.
Les révolutions tout comme les projets Web et numériques, fonctionnent toujours mieux si on s'y met à plusieurs. Si on pousse tous ensemble dans le même sens, il y a plus de chance que les choses se fassent autrement.
Patrick Parent
Communicateur numérique au gouvernement du Québec et co-animateur du groupe de veille E-Gouv Québec.
Pour être vraiment utiles, les données publiées doivent avoir été compilés, enrichies, croisées, validées et documentés. C'est un processus exigeant qui ne sera jamais terminé, qui sera en constante évolution. Comment faire pour que ceux qui gèrent, créent, maintiennent des bases de données au quotidien soient encouragés à concevoir et à publier des ensembles de données utilisables par des tiers, pour le bien public ...lire la suite »
Pour être vraiment utiles, les données publiées doivent avoir été compilés, enrichies, croisées, validées et documentés.
C'est un processus exigeant qui ne sera jamais terminé, qui sera en constante évolution.
Comment faire pour que ceux qui gèrent, créent, maintiennent des bases de données au quotidien soient encouragés à concevoir et à publier des ensembles de données utilisables par des tiers, pour le bien public ?
Je suggère une démarche pragmatique basée sur trois piliers:
1 - Obligation de créer et maintenir un inventaire des systèmes d'information
2 - Obligation d'investir dans la diffusion de données publiques
3 - Encourager les meilleures pratiques en développant diverses vitrines pour les initiatives les plus méritoires, des concours et autres activités de reconnaissances de l'excellence en matière de diffusion de données publiques.
Pilier 1: Tous les ministères, agences, société d'état, régie gouvernementale, etc... devraient être tenus de créer et mettre à jour annuellement un inventaire des différents systèmes d'information dont ils sont responsables. L'inventaire ne serait pas nécessairement public, mais devrait être suffisamment normé pour permettre d'identifier les sources et les domaines d'expertise.
Pilier 2 : À la manière de la règle du 1% des budgets de construction d'édifices publics devant être affectés à l'intégration d'oeuvre d'art, une obligation similaire de dépenser annuellement un pourcentage des dépenses afférentes aux systèmes d'information ainsi répertoriés à des initiatives de diffusion de données publiques. Les employés, sachant que des sommes sont disponibles pour de tels projets, seraient incités à soumettre des propositions et à participer à leur mise en oeuvre.
Pilier 3 : Une saine émulation suscitée par la reconnaissance de l'excellence des meilleures initiatives de diffusion de données publiques et la satisfaction de voir éventuellement l'utilisation qui en sera faite par des tiers devrait entrainer un cercle vertueux et l'augmentation graduelle de la quantité et de la qualité des données rendues accessibles.
Plusieurs autres gouvernements (Colombie Brittanique, Grande-Bretagne, etc) sont relativement plus avancés, alors évidemment établir des mécanismes de dialogue et d'échanges avec d'autres gouvernements et organisations. Pas nécessaire de ré-inventer une roue purement Québécoise!
Ces dernières années les médias sociaux se sont imposés comme un des principaux canaux par lesquels s'organisent et se mobilisent les différentes parties prenantes impliquées ou impactées par le développement et le démarrage des grands projets au Québec. La mobilisation citoyenne s'organise en général bien en amont des audiences publiques réglementaires qui ont justement pour objectif de permettre aux différentes parties ...lire la suite »
Ces dernières années les médias sociaux se sont imposés comme un des principaux canaux par lesquels s'organisent et se mobilisent les différentes parties prenantes impliquées ou impactées par le développement et le démarrage des grands projets au Québec.
La mobilisation citoyenne s'organise en général bien en amont des audiences publiques réglementaires qui ont justement pour objectif de permettre aux différentes parties prenantes d'échanger sur les différents enjeux des grands chantiers. Une fois en audiences publiques, les positions sont généralement déjà bien campées et le dialogue réel deviens difficile parfois même impossible. C'est que ce dialogue et la cristallisation des positions ont en grande partie déjà eu lieu dans les réseaux sociaux, un environnement où l'État est encore plus ou moins présent.
Du point de vue de l'État, ces réseaux sont donc un outil de choix pour prendre le pouls de la population et pour dialoguer directement avec les citoyens. Comme on le sait, la participation citoyenne et l'acceptabilité sociale sont plus que jamais d'incontournables étapes de mise en place des projets. Elles peuvent gravement retarder voire compromettre la réalisation de grands chantiers de développement économique.
Les groupes de pression, toutes tendances confondues, sont aussi très présents dans l' univers social numérique. Comme le rôle de l'État est de tenter de trouver le juste milieu, le meilleur intérêt de l'ensemble des parties prenantes, il se doit lui aussi de participer aux discussions et ce le plus tôt possible dans le processus.
Mais pour y arriver il faut d'abord savoir ce qui se discute dans cet univers hautement interactif et ce de manière précise et organisée.
C'est pourquoi nous proposons la mise sur pied d'un observatoire publique des médias sociaux et des grands chantiers, un observatoire public axé sur la poursuite des deux grands objectifs suivants :
1-Observer, analyser, organiser et comprendre ce qui se dit dans les différents réseaux sociaux au sujet des grands projets en cours et de ceux en devenir;
2- Participer activement au dialogue afin de pouvoir agir plus rapidement et plus efficacement afin de rassurer les citoyens et discuter des enjeux de l'heure dans un esprit de collaboration qui caractérise si bien ce mode de communication social et public.
Dans les grandes lignes, la démarche pourrait ressembler à ceci :
-Analyse en temps réel des dialogues pertinents par projet, par thématique,par région,par groupe etc;
-Représentation des résultats organisée de manière sémantique;
-Sélection des discussions pertinentes et classement thématique;
-Politique et modèle de dialogue (politique éditoriale des interventions);
-Mesure de l'efficacité des interventions;
-Organisation et classement des principaux facteurs d'influence par catégorie;
-Évaluation des niveau d'acceptabilité par enjeux et par catégorie d'acteurs;
-Rapport et recommandations pour audience publiques, diffusion et gestion.
M. Gautrin, je sais que votre équipe et vous travaillez très fort à la rédaction du rapport de recommandations que vous allez présenter à M. Charest dans les prochaines semaines. Vous en avez donné un aperçu lors de l'événement OpenGouv dans le cadre du Webcom Montréal 2011 cette semaine. Les contenus et la vidéo que vous avez présenté laissent envisager d'excellentes recommandations. Les citoyens et la communauté Web ...lire la suite »
M. Gautrin, je sais que votre équipe et vous travaillez très fort à la rédaction du rapport de recommandations que vous allez présenter à M. Charest dans les prochaines semaines. Vous en avez donné un aperçu lors de l'événement OpenGouv dans le cadre du Webcom Montréal 2011 cette semaine. Les contenus et la vidéo que vous avez présenté laissent envisager d'excellentes recommandations. Les citoyens et la communauté Web ont très hâte de voir la suite.
Selon ce qui est indiqué dans la vidéo, le titre de votre rapport sera «Gouverner autrement». J'aime ce titre et pour souligner encore plus l'idée de faire autrement, de bien marquer le changement, je vous suggère de ne pas remettre votre rapport en version papier au premier ministre.
Vous devriez lui remettre sur une tablette numérique.
Geste symbolique me direz-vous. Oui, c'est vrai. Mais ce geste soulignerait que le Web et les technologies numériques ont changé beaucoup de choses dans le monde depuis une quinzaine d'années. Et depuis quelques mois, elles servent de levier pour changer l'exercice de la démocratie, elles donnent un coup de pouce à des révolutions.
Présenter votre rapport sur une tablette numérique soulignerait que l'information est maintenant partout, en tout temps. Les plateformes sociales, la mobilité et les nouveaux outils numériques permettent maintenant aux citoyens autant qu'aux entreprises et qu’à l'État de créer, partager et modifier l’information diffusée sur la toile.
L'information se démocratise. Le pouvoir se partage autrement.
Votre rapport remis sur une tablette numérique voudrait aussi dire que c’est peut-être le début d’autre chose. Un pas vers l’avant. Une avancé vers une administration publique qui s’ouvrirait aux avantages du monde numérique.
Une fenêtre ouverte sur la transparence, sur une démocratie plus participative.
De plus, vous pourriez dire à M. Charest, lors de la remise de votre rapport, que si jamais il lui venait l’idée de le mettre sur une tablette (comme celui de 2004), il y serait déjà. :-)
Utiliser les nouvelles technologie du web 2.0 afin de doter les milieux ruraux d'une plate-forme permettant aux immigrants nouvellement arrivés ou même avant de venir s'installer au Québec cibler des milieux propices à leur développement. Ainsi, certaines municipalités manquant de main d'oeuvre et d'exploitant de commerces pourraient monter un profil municipal et donner la description de l'aide offerte, des avantages, ...lire la suite »
Utiliser les nouvelles technologie du web 2.0 afin de doter les milieux ruraux d'une plate-forme permettant aux immigrants nouvellement arrivés ou même avant de venir s'installer au Québec cibler des milieux propices à leur développement. Ainsi, certaines municipalités manquant de main d'oeuvre et d'exploitant de commerces pourraient monter un profil municipal et donner la description de l'aide offerte, des avantages, des contacts afin de permettre aux nouveaux arrivants de s'installer dans des milieux ruraux. Cette plate forme permettrait ainsi de faire le lien entre le monde municipal, provincial, fédéral et les différents organismes présents dans le milieu rural.
Dans le domaine des techniques et de l'innovation, le mouvement du logiciel libre est l'un de ceux qui ont fait resurgir la question des biens communs dans la société. Il est rejoint sur ce terrain par tous ceux qui défendent l'innovation ouverte et plus généralement, le renouvellement des formes de partage de la propriété intellectuelle (Licence globale, licences de plein droit - license of right, Eco-Patent Commons, ...lire la suite »
Dans le domaine des techniques et de l'innovation, le mouvement du logiciel libre est l'un de ceux qui ont fait resurgir la question des biens communs dans la société. Il est rejoint sur ce terrain par tous ceux qui défendent l'innovation ouverte et plus généralement, le renouvellement des formes de partage de la propriété intellectuelle (Licence globale, licences de plein droit - license of right, Eco-Patent Commons, patent pools, ...). Enfin, on peut prendre en exemple la gouvernance de l'internet et la défense de sa neutralité, comme illustration de la construction d'un bien commun à l'échelle du monde.
Afin d'assurer la prospérité fondée sur la création de valeur par le partage, nous recommandons qu'en matière :
- d'accès :
que tous les citoyens et citoyennes, autant en région rurale et éloignée que dans les régions urbaines, doivent avoir accès à Internet haute vitesse de qualité
- d'inclusion :
que tous les citoyens et citoyennes, peu importe leur âge, leurs capacités ou leur statut socioéconomique doivent avoir la possibilité de contribuer à l’ère numérique
- d'ouverture :
qu'aucune forme de discrimination ne devrait affecter les communications en ligne
- d'innovation
que l’Internet doit continuer à favoriser la création d’emplois, à stimuler l’innovation et la croissance économique par les communautés
Invitation au gouvernement du Québec à prendre un engagement concret et décisif à assumer un rôle de leadership dans l'élaboration et la mise en œuvre participatives d'un plan numérique québécois ainsi qu'à mettre en place les conditions nécessaires à leur réussite
J'ai complété plusieurs apprentissages dans ma vie. Par exemple un vrai apprentissage dans ma jeunesse au R-U et un autre «sur le tas» au Québec en logiciel libre. J'estime que le moyen le plus efficace pour lancer l'économie du logiciel libre est de créer un système d'apprentissage officiel pour les jeunes dans ce métier. Ceci pour bien maîtriser les technologies ouvertes de l'avenir en permettant le virage technologique ...lire la suite »
J'ai complété plusieurs apprentissages dans ma vie. Par exemple un vrai apprentissage dans ma jeunesse au R-U et un autre «sur le tas» au Québec en logiciel libre. J'estime que le moyen le plus efficace pour lancer l'économie du logiciel libre est de créer un système d'apprentissage officiel pour les jeunes dans ce métier. Ceci pour bien maîtriser les technologies ouvertes de l'avenir en permettant le virage technologique en douceur qui s'impose dans notre esprit collectif. N'oublions pas que le moteur de l'économie serait le logiciel selon Richard Stallman et sans qu'il soit accèssible aux québécois ce moteur restera hors de notre portée.
Le Québec devrait recycler tous les ordinateurs portables désuets du GQ qui ne peuvent rouler Windows 7 et XP, pour ensuite créer une suite logiciels Linux éducatifs avec un ensemble de logiciels gratuits et les distribuer dans les écoles des secteurs défavorisés. Il y a un très grand écart entre les mieux nantis et les plus démunis au niveau technologique : Iphone, Ipad, portable se retrouvent sous tous les bras des ...lire la suite »
Le Québec devrait recycler tous les ordinateurs portables désuets du GQ qui ne peuvent rouler Windows 7 et XP, pour ensuite créer une suite logiciels Linux éducatifs avec un ensemble de logiciels gratuits et les distribuer dans les écoles des secteurs défavorisés.
Il y a un très grand écart entre les mieux nantis et les plus démunis au niveau technologique : Iphone, Ipad, portable se retrouvent sous tous les bras des étudiants dont les parents sont mieux nantis... Mais qu'en est-il des étudiants dont leurs parents sont démunis financièrement ? Pour eux, les technologies sont presque inexistantes, ce qui a pour effet de limiter l'accès aux diverses connaissances, ainsi que de les priver d'outils qui sont devenus indispensables de nos jours. Voulons-nous un système éducatiff à deux vitesses?
Je suis convaincu que, donner l'accès gratuit à l'enseignement sur portable ainsi qu'à l'information disponible sur Internet à tous les étudiants, riches ou pauvres, permettrait à ceux-ci d'accéder à la richesse qu'est l'éducation, car plus nous sommes éduqués, plus les emplois de haute qualité nous sont accessibles. Et plus il y a de gens éduqués, moins il y a de pauvres.
L'idée est de démontrer ici que le libre as pris une avance importante au niveau de l'accessibilité sur le plan visuel et moteur. Cela implique que pour les personnes mal voyante ou non-voyante comme moi peuvent plus facilement intégrer un emploie donc une économie potentiel pour le gouvernement du québec autant sur le plan sécurité du revenue que sur le plan d'attribution d'aide visuel la régie de l'assurence maladie ...lire la suite »
L'idée est de démontrer ici que le libre as pris une avance importante au niveau de l'accessibilité sur le plan visuel et moteur. Cela implique que pour les personnes mal voyante ou non-voyante comme moi peuvent plus facilement intégrer un emploie donc une économie potentiel pour le gouvernement du québec autant sur le plan sécurité du revenue que sur le plan d'attribution d'aide visuel la régie de l'assurence maladie du québec (RAMQ) dépense énormément pour les personne ayant une déficience visuel et j'en suis très concient. Il y a une solution pour contrer ces grosse dépense celle d'utiliser et de reconnaître l'utilisation de systèmes d'exploitation libre telque linux et autre système de ce type. Certaine vieille attribution dormant sur les tablette de nos organisme telque INLB ou MAB pourrais être recycler avec des systèmes d'exploitations libres étant moins exigent au niveau des ressources matériels. De cette façon les grosses dépenses ainsi investie sur des ordinateurs portables ne servant plus aujourd'huis par manque de puissance au niveau du logiciel propriétaire, pourrait servir de nouveau sans avoir à les jetter. Autre point important le système d'exploitation propriétaire le plus connu mondialement et je site "windows" deviens de plus en plus visuel ainsi de plus en plus complexe pour les développeur de logiciel accessible pour ce systèmes. Ainsi le coût de production et de vente de ces logiciels accessibles pourrait augmenter et ainsi créer des dépenses assez monstrueuses. En ayant la solution du libre je crois que pour les attributions d'aides visuels en locurence la (RAMQ) devrais être encore plus capable d'aider un plus grand nombre de personne ayant une déficience visuel n'étant peut-être pas au travail actuellement ainsi les dépenses moindres pourrait apporter une moins grande difficulté d'attribuer.
Afin de soutenir l'innovation dans ce secteur de marché, le GQ se doit de créer un programme pour aider les PME technologiques à innover. - aider les PME à mettre en valeur leurs innovations auprès des acheteurs potentiels du GQ - Attribuer des contrats aux entrepreneurs ayant des innovations pré-commerciales au moyen d'un processus ouvert, transparent et concurrentiel. - Mettre à l'essai des produits ou services puis ...lire la suite »
Afin de soutenir l'innovation dans ce secteur de marché, le GQ se doit de créer un programme pour aider les PME technologiques à innover.
- aider les PME à mettre en valeur leurs innovations auprès des acheteurs potentiels du GQ
- Attribuer des contrats aux entrepreneurs ayant des innovations pré-commerciales au moyen d'un processus ouvert, transparent et concurrentiel.
- Mettre à l'essai des produits ou services puis fournir une rétroaction.
- Donner aux innovateurs l'occasion de se lancer dans de nouveau marché prometteur et de les aider dans leur démarche.
- Fournir des informations aux entreprises sur l'approche à prendre avec le GQ pour réaliser des projets porteurs.
Si l'on veut créer une nouvelle industrie du savoir, le GQ doit investir pour la supporter et offrir des programme qui sont concurrentiels au niveau mondiales, une mise d'investissement de 60 M comme point de départ provenant des argents économisés auprès des acquisitions de solutions propriétaires.
Arrêt des ententes Ententes ELA (Enterprises Licences Agreement ) auprès de Microsoft : Une autre action que le gouvernement du Québec doit entreprendre rapidement est l’abolition des ententes ELA de Microsoft auprès des ministères et organismes. Selon nos informations, les organisations qui ont mis en place les ententes ELA sont : CSPQ, le réseau de la santé via une entente cadre avec la Sogique, l'agence de Revenu ...lire la suite »
Arrêt des ententes Ententes ELA (Enterprises Licences Agreement ) auprès de Microsoft :
Une autre action que le gouvernement du Québec doit entreprendre rapidement est l’abolition des ententes ELA de Microsoft auprès des ministères et organismes. Selon nos informations, les organisations qui ont mis en place les ententes ELA sont : CSPQ, le réseau de la santé via une entente cadre avec la Sogique, l'agence de Revenu du Québec, la Carra, la SAAQ, MELS et plusieurs autres organisations...., nous ne pouvons confirmer ou infirmer, car les informations ne sont pas disponible publiquement. Les montants en cause et les dates de fin des contrats sont introuvables.
Pour faire un petit résumé, une entente ELA en gros un contrat de volume qui engage les organisations a payer des montants forfaitaires pour l'achat et la mise à niveau des logiciels en échange d'une gratuité (lol) d'accès à tous les produits logiciels de Microsoft pour l'organisation pendant une période de 3 ans. Une fois le contrat terminé, Microsoft fera un audit des dits logiciels installés et augmentera la facture pour les mises à jour ou signera une autre entente ELA pour fermer le marché à toute compétition. Le CSPQ l'a fait dernièrement pour le remplacement des infrastructures réseautiques, de courriels, de gestion de réseau, remplaçant les produits Lotus Notes, Groupwise, le produit Netware/Edirectory, Zenworks pour la gestion du parc etc. Et ce sans appel d'offre......., vraiment nice Messieurs.... pour des centaines de serveurs (800) et plusieurs milliers d'utilisateurs (15,000 et +). Je pense que le wake up call est à faire au niveau administratif dans l'appareil gouvernementale afin de contrer ses pratiques monopolistiques.
Les applications basées sur le web 2.0 sont petites et modulaires. On utilise des Widgets, des applets, qui n'utilisent que l'information nécessaire. De plus, les applications web 2.0 sont programmées de façon dynamique, avec des websocket et autres technologies, qui évitent entre autre de recharger les pages à chaque modification. Autant à l'interne qu'auprès des citoyens, l'utilisation de ces modules pourraient permettre ...lire la suite »
Les applications basées sur le web 2.0 sont petites et modulaires. On utilise des Widgets, des applets, qui n'utilisent que l'information nécessaire.
De plus, les applications web 2.0 sont programmées de façon dynamique, avec des websocket et autres technologies, qui évitent entre autre de recharger les pages à chaque modification.
Autant à l'interne qu'auprès des citoyens, l'utilisation de ces modules pourraient permettre une meilleure communication.
Par exemple, tous les travailleurs pourraient avoir une application du Revenu Québec où ils pourraient voir ce qui a été déclaré au revenu (talon de paye, déclaration d impot, chèques de TPS TVQ, etc.) de façon interactive. En même temps, tu sais si ce que ton boss mets sur ton talon de paye se rend. Et tu as des notifications pour te rappeler de finir de remplir ton rapport d'import qui traine sur le comptoir, etc.
Une autre idée c'est pour la SAAQ, ou tu as ton dossier de conduite, un historique de tes véhicules, tes comptes à payer, tes tickets payés ou non, etc.
Une autre application peut te permettre de gérer ton épargne retraite, te dire combien tu as mis dans ton REER, et estimer ta Régie des Rentes.
Et on pourrait donner un exemple pour tout, jusqu'à ton permis de pêche, l'info-viaducs-douteux et ton compte d'hydro.
Tout ça sur la même page web, où en même temps, tu gardes une historique de tes coordonnées. Toutes ces données sont déjà accessibles mais pas très facilement.
il serait sage d'établir la situation actuelle des M/O versus les médias sociaux (MS)! sans même attendre la fin de cette consultation un intrant très intéressant pour votre rapport final et un simple sondage avec monkey est possible et peu dispendieux $$ en effet, combien de M/O bloquent l'ensemble des MS pour leur employés! alors, comment demander à des employés de proposer des choses pour améliorer la mécanique si ...lire la suite »
il serait sage d'établir la situation actuelle des M/O versus les médias sociaux (MS)!
sans même attendre la fin de cette consultation
un intrant très intéressant pour votre rapport final
et un simple sondage avec monkey est possible et peu dispendieux $$
en effet, combien de M/O bloquent l'ensemble des MS pour leur employés!
alors, comment demander à des employés de proposer des choses pour améliorer la mécanique si eux même ne connaissent pas les facilités et l'utilisation des outils de type MS!!!
et sûrement très intéressant de savoir la ou les raisons de ce blocage pour argumenter par la suite
juste une idée
Bonjour, Je voudrais proposer que le Québec développe une nouvelle économie du savoir, basée sur la mise en oeuvre d'un plan numérique en logiciels libres en reprenant le programme à succès de développement des grappes des jeux vidéos du Québec, programme d'investissement qui a permis de créer plusieurs milliers d'emplois ainsi que des pôles d'expertises à Montréal et Québec. Le gouvernement du Québec envoie chaque ...lire la suite »
Bonjour,
Je voudrais proposer que le Québec développe une nouvelle économie du savoir, basée sur la mise en oeuvre d'un plan numérique en logiciels libres en reprenant le programme à succès de développement des grappes des jeux vidéos du Québec, programme d'investissement qui a permis de créer plusieurs milliers d'emplois ainsi que des pôles d'expertises à Montréal et Québec.
Le gouvernement du Québec envoie chaque année des centaines de millions de dollars pour l'acquisition de logiciels et de support à de grandes firmes américaines tels Microsoft, Oracle, Symentec etc. qui elles, offrent en retour peu ou pas de retombées économiques pour le Québec. Les centres de développement logiciels sont basés en Californie, à Seattle,Salt Lake city, Boston et le support se fait au Texas, et dans différents états américains. Ainsi, pas ou peu d'emplois à valeur ajoutée sont réalisés au Québec.
Prenons pour acquis que le GQ octroie 300 millions en acquisitions (logiciels et de support) à ces grandes firmes et qu'il transfère 20 % de ses achats externes dans une nouvelle économie du savoir en logiciels libres au Québec, la résultante de cette action sera la création d'un nouveau marché de 60 millions de dollars qu'il réinvestira dans l'économie du Québec, créant ainsi un nouveau marché intérieur et la création de 1200 emplois à 50,000 $ annuellemennt pour le développement, l'intégration, le support et la formation desdites solutions.
Ces retombées positives sur notre économie ne demandent aucun argent neuf de la part du gouvernement, mais simplement un recyclage d'argent envoyé aux États-Unis au profit du Québec.
Un autre avantage de ce plan est l'ouverture du marché du Logiciel libre mondial où le Québec est présentement absent et qui, par le grand talent de nos développeurs québécois, apportera sa part de retombées économiques qui est évalué à plus d'un milliard de dollars.
Un bon exemple, la cité du multimedia à Montréal fût créée à la suite de l'acquisition de softImage par Microsoft dans le milieu des années 90, ce qui nous permet, 16 ans plus tard, d'être l'une des capitales mondiales en développement de jeux vidéos.... Un groupe de personnes a eu cette vision, le gouvernement a cru en celle-ci et il l'a ensuite mis en oeuvre.
Pourquoi ne pas refaire le même 'success story' avec les logiciels libres ?
J'espère que quelqu'un croira en cette vision et que celle-ci pourra être mise en application prochainement avec l'arrivée de la Loi 133.
Bien à vous,
Pour bien fonctionner, un site web 2.0 qui permet à un citoyen de voter, nécessite un système d'authentification rigoureux. Que ce site web soit fournis par le gouvernement ou par un tier via un API. Ce type d'authentification de la part d'un gouvernement est un sujet chaud parce qu'il pourrait enlever une partie de l'anonymat d'Internet. On doit donc laisser ce privilège d'authentification à certain site authorisé par ...lire la suite »
Pour bien fonctionner, un site web 2.0 qui permet à un citoyen de voter, nécessite un système d'authentification rigoureux. Que ce site web soit fournis par le gouvernement ou par un tier via un API. Ce type d'authentification de la part d'un gouvernement est un sujet chaud parce qu'il pourrait enlever une partie de l'anonymat d'Internet. On doit donc laisser ce privilège d'authentification à certain site authorisé par leur mission et audité par l'entité gouvernementale qui gèrerait un tel API.
Manière d'y arriver:
Lors de son inscription, le citoyen qui désire utiliser un de ces sites web privilégié est redirigé vers un site web gouvernemental pour s'authentifier. À la manière de Paypal, login with facebook, login with google, login with openID... Si un citoyen n'a pas encore de compte auprès de l'API du gouvernement, il peut en créer un, une lettre avec un jeton d'authentification lui sera alors envoyer par la poste pour valider son identité, à la couch surfing, puisque le gouvernement ne connais pas encore l'adresse email de ses citoyens et que c'est plus sécuritaire.
Les informations disponible via cet API par un site web peuvent également être soumisent à des droits. Par exemple, les droit de connaitre l'adresse, le numéro de téléphone, même le nom... ne sont pas forcément necessaire pour tout les sites web. Donc des droits peuvent être octroyé à un site web un peu comme pour les applications facebook, par contre j'associerais directement les droits au site web lors de l'audition plustôt que de laisser le site web demander les droits qu'il veut et laisser le citoyen accepter ou refuser, celui-ci ne réfléchissant pas trop sur sa propre sécurité.
Comme le souligne une journaliste sur Cyberpresse (http://blogues.cyberpresse.ca/collard/2011/08/29/les-communications-de-hydro-quebec-fail/), Hydro Québec n'a pas su utiliser les médias sociaux pour alerter la population des problèmes de coupures de courant (tempête IRÈNE). Pourtant lorsqu'il y a des coupures de courant, les téléphones cellulaires sont souvent encore fonctionnels, il pourrait permettre soit de prendre ...lire la suite »
Comme le souligne une journaliste sur Cyberpresse (http://blogues.cyberpresse.ca/collard/2011/08/29/les-communications-de-hydro-quebec-fail/), Hydro Québec n'a pas su utiliser les médias sociaux pour alerter la population des problèmes de coupures de courant (tempête IRÈNE).
Pourtant lorsqu'il y a des coupures de courant, les téléphones cellulaires sont souvent encore fonctionnels, il pourrait permettre soit de prendre connaissance des travaux en cours ou servir de relais pour avertir ou identifier des problèmes à des endroits ou secteurs précis.
Le ministère de la sécurité publique (MSP) pourrait servir de relais en offrant une carte du Québec avec les sinistres et les travaux ou interventions en cours.
PS : Peut être que mon titre avec SINISTRE est peut être trop fort, une coupure de courant n'est pas aussi grâve qu'une inondation.
Le choix d'une stratégie appropriée selon le degré actuel d'ouverture de l'État à l'endroit d'une plus grande "ouverture" devient déterminant et prioritaire. La lecture des idées soumises à date nous permet de constater qu'elles portent autant sur des opportunités réalisables à court terme que sur des aspects davantage reliées aux approches, principes et préoccupations préalables aussi bien que sur les conséquences logiques ...lire la suite »
Le choix d'une stratégie appropriée selon le degré actuel d'ouverture de l'État à l'endroit d'une plus grande "ouverture" devient déterminant et prioritaire.
La lecture des idées soumises à date nous permet de constater qu'elles portent autant sur des opportunités réalisables à court terme que sur des aspects davantage reliées aux approches, principes et préoccupations préalables aussi bien que sur les conséquences logiques de l'appropriation de la philosophie u Web 2.0. Bref, des contributions micro et macro "environnementales", qui non seulement me plaisent particulièrement, mais aussi me rassurent quant à la valeur de ceux qui contribuent actuellement à cette consultation.
Un aspect me semble insuffisamment discuté soit celle de la stratégie que tous ceux qui collaborent à cette consultation devraient adopter compte tenu de la culture organisationnelle de l'État qui tend à maintenir un statut quo qu'il s'agisse de ceux provenant du milieu politique tout autant que bureaucratique.
Je n'ai pas d'idées précises à suggérer si ce n'est que de voir ce en quoi nos contributions individuelles et les commentaires qu'elles suscitent sont inter-reliées, c'est à dire d'en dresser une représentation sur une matrice quelconque.
Le corollaire de cette suggestion est de voir comment une mobilisation des citoyens pourrait amener les décideurs à vouloir "brasser leur propre cage" pour en arriver effectivement et rapidement à un degré collectivement acceptable d'ouverture de l'État. Il va de soi que l'intérêt des citoyens à l'endroit des avantages qui leur seraient procurés doit précéder pour que cette mobilisation soit efficace. Cela implique forcément que chaque personne contribuant à cette consultation aille au-delà de son "agenda personnel ou organisationnel" pour rejoindre le milieu dans lequel il œuvre pour en parler et illustrer avec des exemples mis en place ailleurs les bénéfices observés.
Le gouvernement du Québec a déjà un programme d'Aide au passage à la société de l'information (APSI) en 3 volets ayant pour objectifs : - Appuyer des projets ou des initiatives qui favorisent l'accès aux technologies de l'information et leur utilisation. -Favoriser de façon tangible le rapprochement entre l'État et le citoyen. -Contribuer au déploiement du gouvernement en ligne et à celui de la société de l’information ...lire la suite »
Le gouvernement du Québec a déjà un programme d'Aide au passage à la société de l'information (APSI) en 3 volets ayant pour objectifs :
- Appuyer des projets ou des initiatives qui favorisent l'accès aux technologies de l'information et leur utilisation.
-Favoriser de façon tangible le rapprochement entre l'État et le citoyen.
-Contribuer au déploiement du gouvernement en ligne et à celui de la société de l’information au Québec.
Pour ce faire, il finance des initiatives provenant des organismes à but non lucratif québécois qui oeuvrent à la démocratisation des technologies de l'information.
Comme plusieurs pensent que le web 2.0 est avant-tout une nouvelle approche du web basé sur la collaboration, le gouvernement pourrait lui-même favoriser une approche 2.0 à l'intérieur même de ses programmes de financement actuel, ce qui serait un grand pas en avant.
Pourtant, tous les groupes bénéficiaires de l'APSI ne sont officiellement aucunement invité à collaborer ensemble, à échanger sur leurs pratiques, à mettre en commun leurs activités afin d'éviter les dédoublements, à partager leurs résultats et technologies, etc.
Le gouvernement aurait bien avantage à fonctionner d'une telle façon car il créerait une synergie parmi les groupes et un accroissement général des compétences et des résultats de ses programmes.
Pourtant, le gouvernement semble appliquer une logique individuelle en rapport à ces groupes, comme s'il avait peur que l'on crée un lobby en réseautant des groupes qui feraient pression sur lui par la suite.
Je tiens à affirmer que si on veut que le gouvernement soit vraiment ouvert, il doit lui-même prendre le risque et s'ouvrir aux groupes qu'il finance par le biais de ces programmes de subvention et favoriser la concertation et la collaboration. C'est comme ça qu'il accroîtra sa compétence générale et qu'il aura une certaine crédibilité lorsqu'il parlera de Web 2.0.
Cependant, je dois dire que le fait d'ouvrir la participation citoyenne dans des réseaux sociaux dédiés au fonctionnement de l'appareil gouvernemental, cela devrait contribuer à "ouvrir" le gouvernement et modifier les cultures de travail des différents ministères.
Est-ce qu'il serait possible que le gouvernement fasse usage des gestionnaires de communautaires à titre de valeur ajoutée ?
De plus en plus de compagnies et d'organismes public utilisent les médias sociaux pour offrir des informations ou des promotions sur leurs produits. Le problème est qu'avec cette manière de fonctionner, les gens qui ne sont pas intéressés à s'inscrire dans les médiaux sociaux tels que FaceBook (pour des raisons de confidentialité) sont exclues de ces communications. Ce n'est pas trop un problème quand c'est une compagnie ...lire la suite »
De plus en plus de compagnies et d'organismes public utilisent les médias sociaux pour offrir des informations ou des promotions sur leurs produits. Le problème est qu'avec cette manière de fonctionner, les gens qui ne sont pas intéressés à s'inscrire dans les médiaux sociaux tels que FaceBook (pour des raisons de confidentialité) sont exclues de ces communications. Ce n'est pas trop un problème quand c'est une compagnie mais lorsque c'est un gouvernement ou un organisme public, bien des gens ne seront pas visés par les communications.
Seriez-vous en faveur d'une stratégie de développement qui coûterait plus de 1 milliard de dollars en 24 mois?¨ Voici les principales caractéristiques: ^ - On ne serait pas capable de mesurer les effets réels de notre stratégie pour la société et les entreprises; ^ - On ne voudrait pas trop discuter des pertes qu'encoure notre stratégie ; ^ - - Les orientations et l'attribution des budgets seraient décidés par -->des ...lire la suite »
Seriez-vous en faveur d'une stratégie de développement qui coûterait plus de 1 milliard de dollars en 24 mois?¨ Voici les principales caractéristiques:
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- On ne serait pas capable de mesurer les effets réels de notre stratégie pour la société et les entreprises;
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- On ne voudrait pas trop discuter des pertes qu'encoure notre stratégie ;
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- - Les orientations et l'attribution des budgets seraient décidés par
-->des personnes qui n'ont pas les connaissances et les compétences pour tirer bénéfices de la convergence WEB 2.0 et des avantages de la nouvelle économie;
-->des personnes incacessibles ou qui ne retournent généralement pas les appels;
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- Les 1000 organisations seraient toutes obligées de suivre le même modèle d'affaires défini par les responsables de la stratégie;
--> On n'encouragerait pas l'initiative individuelle lorsqu'elle sortirait des balises definies au préalable par ces décideurs
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- On évaluerait cette stratégie qu'une fois le 1 milliard dépensé et notre évaluation consisterait à quantifier le nombre d'activités réalisées et listées ci-bas:
-->des cocktails-conférences locales et régionales
-->l'organisation de formation avec les consultants locaux et régionaux
-->du financement régional et local
-->l'engagement d'un grand nombre de conseillers dont le rôle serait d'organiser un ou deux voyages par année dans des salons commerciaux choisis par eux
-->l'engagement d'un grand nombre de conseillers payés à l'année dans tous les organismes
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- Nos 1000 organisations seraient plutôt fermées à l'intervention de personnes ou d'organisations qui viendraient de l'extérieur de leur région respective
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- La réponse aux besoins des entreprises et citoyens-entrepreneur serait moins prioritaire que l'observance des programmes gouvernementaux
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- Il serait généralement proscrit de transmettre aux entreprises locales, des opportunités d'achat, d'investissement ou de partenariat provenant de l'étranger .
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Croyez-vous que cette idée est bonne?
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