Le vote par Internet
La récente initiative pour permettre aux français a l'étranger de voter par Internet pourrait être une source d'inspiration pour le Québec.
La récente initiative pour permettre aux français a l'étranger de voter par Internet pourrait être une source d'inspiration pour le Québec.
En tant que représentant du Forum jeunesse de l’île de Montréal, il m’apparaît très important de réfléchir sur les moyens, pour le gouvernement, de rejoindre les jeunes, ainsi que l’ensemble de la population québécoise, par le biais du Web. Avant de proposer des moyens concrets, il est important de se pencher rapidement sur l’intérêt que portent les jeunes au gouvernement, à ses services et de façon plus globale à la ...lire la suite »
En tant que représentant du Forum jeunesse de l’île de Montréal, il m’apparaît très important de réfléchir sur les moyens, pour le gouvernement, de rejoindre les jeunes, ainsi que l’ensemble de la population québécoise, par le biais du Web.
Avant de proposer des moyens concrets, il est important de se pencher rapidement sur l’intérêt que portent les jeunes au gouvernement, à ses services et de façon plus globale à la politique, il conviendrait donc de connaître l'image qu'ont les jeunes du gouvernement et des élus. Car tout cela est, à mon avis, étroitement lié.
Certains chercheurs ou journalistes clament que les jeunes manquent d’intérêt et font preuve de cynisme envers l’État et la politique, pour ma part, je rencontre dans mon quotidien de nombreux jeunes qui sont engagés dans leur communauté, qui s’intéressent à la politique et qui ont des rêves pour l’avenir. Ils sont très actifs, sans passer nécessairement par des moyens traditionnels ou par des institutions.
Ces jeunes que je vois sont sur le Web, commentent et partagent sur des sujets qui les touchent et les stimulent, que ce soit sur les blogues ou les réseaux sociaux, ils militent pour une cause au sein d’un mouvement communautaire ou encore prennent part à des mouvements internationaux, par exemple Occupy Wall Street qui se déroule en ce moment dans plusieurs villes du monde.
Bref, certains sont allumés, d’autres moins engagés, c’est certain. Comment les rejoindre? Là est la question centrale. Il est clair que les jeunes doivent être entendus et des ponts doivent être créés entre eux et le gouvernement, de même qu’avec les élus.
Comment? Voici quelques idées :
Consulter les jeunes sur les services, les enjeux de société, et ce, dès les étapes préliminaires
• Par des appels d’idées et des forums d’échange avec des animateurs de communauté et pourquoi pas des jeunes? Des appels d’idées qui mènent à des actions concrètes et dont le suivi est assuré.
Faciliter l’accès à l’information
• Donner un accès simplifié aux informations sur les services, les processus politiques et donner un accès aux données gouvernementales.
Par exemple avec l’accès à des données ouvertes, des applications pourraient être créées par des organismes ou par des citoyens. En voici un exemple : www.appsfordemocracy.org
Ou encore, à l’image de plusieurs villes canadiennes et américaines :
http://montrealouvert.net/montreal-ressources/
Sur le plan politique, le gouvernement fédéral canadien offre deux bons outils avec Open Parliament http://openparliament.ca/ et Qui vote quoi http://quivotequoi.ca/member-stats.php?s=17&o=w_d
Revisiter l’image du gouvernement
• Revoir et repenser les sites Internet qui sont souvent statiques et présentent une image très institutionnelle, favoriser l’interactivité et surtout adopter un langage qui ne relève pas du discours préconçu et attendu, et ce, même si cela représente un énorme défi organisationnel.
S’associer à des organismes jeunesse
• Travailler en collaboration avec les organismes jeunesse pour organiser des consultations sur des enjeux qui touchent les jeunes et des services qui les concernent, pour développer des outils qui les rejoignent, ou encore pour accéder aux réseaux de ces organismes.
Il est important que la parole des jeunes citoyennes et citoyens soit prise en compte et qu’ils trouvent un écho de leurs préoccupations dans les actions, les projets et les politiques qui les touchent.
Il ne s’agit là que de quelques pistes de réflexion, mais sachez que le Forum jeunesse est disposé à collaborer plus étroitement avec vous.
Il semble beaucoup plus facile d'intervenir quand on représente une entreprise ou un groupe de citoyen.
Un citoyen individuel devrait avoir les mêmes possibilités d'interaction.
Rendre l'information relative au gouvernement disponible via un API documenté afin de permettre le développement d'application tiers. Par exemple, toutes les informations relatives à une circonscription: nom du député, adresse courriel, photo, coordonnée géographique du polygone formant la circonscription, population, description... Également les projets de loi en cours, leur statut, l'état des infrastructures routières ...lire la suite »
Rendre l'information relative au gouvernement disponible via un API documenté afin de permettre le développement d'application tiers.
Par exemple, toutes les informations relatives à une circonscription: nom du député, adresse courriel, photo, coordonnée géographique du polygone formant la circonscription, population, description...
Également les projets de loi en cours, leur statut, l'état des infrastructures routières comme il a été mentionné par une autre suggestion, etc.
Le point important étant d'offrir l'information nécessaire pour permettre/faciliter le développement d'applications tiers.
Permettre aux citoyens de discuter entre eux et d'émettre leur opinion dans un contexte de circonscription, de sorte qu'un député utilise cet outils afin de connaître et de représenter l'opinion de l'ensemble de sa population.
Je suis dans la fonction publique. Une fois un chimiste s'obstinait avec un informaticien sur les couleurs du futur site. On était 19 dans la salle. Ça fait cher la couleur. C'est qu'on ne manque pas de réunions où les participants peuvent s'exprimer sur tout. C'est très démocratique. Le problème est que tu fais deux trois réunions de même et tu te retrouves avec une espèce de boule piquante que tout le monde se garroche. ...lire la suite »
Je suis dans la fonction publique. Une fois un chimiste s'obstinait avec un informaticien sur les couleurs du futur site. On était 19 dans la salle. Ça fait cher la couleur. C'est qu'on ne manque pas de réunions où les participants peuvent s'exprimer sur tout. C'est très démocratique. Le problème est que tu fais deux trois réunions de même et tu te retrouves avec une espèce de boule piquante que tout le monde se garroche.
Pourtant, curieusement, les gens ont de bonnes intentions et veulent servir adéquatement. Un problème est qu'on tente parfois de faire ce que l'on pense que les gens veulent plutôt que d'aller vérifier finement les besoins à combler et décider du projet et des technologies ensuite. Les choses à faire viennent naturellement après. Il n'y a plus de discussions loufoques.
Bon, on a des obligations et des contraintes qui sont parfois déplaisantes. Ça va toujours rester! Ça fait rien, c'est notre job de rendre ça agréable ou le moins pénible possible pour vous, même quand c'est plate de venir à notre rencontre. On se doit de bien connaître et respecter la réalité de la personne à servir avant d'imaginer des affaires pour elle en réunion. Même si tout cela se fait en toute bonne foi.
Il y a des fois où on va à la rencontre des gens. Il y a ici maintenant, mais on peut penser aux focus-groupes et sondages. On se retrouve à demander ce que les gens veulent ou pensent de telle affaire. Moi j'en voudrais une Ferrari, mais ça n'arrivera pas, je suis juste un fonctionnaire. C'est la même chose pour nos projets : si on fait tout ce que les gens veulent, ça va devenir impossible à concilier. Notre Ferrari imaginaire va se transformer en Lada, même si chacune des pièces individuellement est bonne.
Une approche utilisateur demande peu ce que les gens veulent, mais cherche à savoir ce qui rendrait la relation entre l'organisation et la personne la plus agréable possible pour la personne, peu importe où, comment, quand, incluant si tu trippes sur le C.B (bon peut-être pas jusque-là).
Ceux qui pratiquent cette approche étudient plus méthodiquement les motivations et le contexte que les désirs des gens. Il y a des tests utilisateurs, de l'analyse statistique, le respect de normes sévères de qualité, etc. Toutes sortes d'activités directement opérables et évolutives. L'outil pour le faire, le canal, ça compte comme une bonne caméra dans un film, mais la technologie est ultiement là pour soutenir de quoi d'autre. Elle demeure essentielle.
J'inviterai pas matante au bureau pour lui demander si le code html respecte le W3C. Ce que je sais, c'est qu'elle sera bien contente si le site s'utilise bien même depuis son opération. Toute la job sale, mais satisfaisante quand bien faite, ça revient à l'organisation à la faire. Donc, il y a une limite à l'inclusion, même dans une approche utilisateur.
Mettre la personne au centre des projets, ce qui semble évident dit de même, c'est une porte de sortie aux projets technologiques problématiques que nous avons parfois. C'est autant une philosophie qu'une méthode. La personne ne doit pas avoir à s'adapter à la technologie. Nous avons la tâche de rendre la technologie la plus douce possible. Si elle pouvait s'effacer totalement, ce serait encore mieux.
On peut ben avoir du fun ensemble sur Facebook, mais assurons-nous de régler certaines affaires fatiquantes en premier ou en même temps que ça se passe, comme en participant ici. Faudrait savoir qu'est-ce qui pourrait s'améliorer, essayer de mieux comprendre nos réalités, plutôt que de changer drastiquement de quoi (sauf qu'il faut quand même des premières fois à tout). Puis on peut peut-être utiliser le média social pour se transformer ensemble ou encore partager nos données brutes pour mieux comprendre notre environnement. L'indépendance du processus est cruciale, même si à la fin de la journée, la job de concrètement bien faire les choses revient à l'organisation. En ce sens là, l'approche utilisateur sert d'abord la personne, mais s'avère très bénéfique pour l'organisation. Donc, nous tous.
Pourquoi est-ce qu'un utiliserait pas ce site pour discuter des idées de nos élus? Vous savez, beaucoup de gens croient que seuls les "experts" devraient diriger le gouvernement. Des gens qualifiés dont l'intelligence des décision assure le bien de notre société. Il serait nécessairement très enrichissant que ces experts viennent ici et postent des idées qui pourraient être appréciées et débattues par tout le monde. ...lire la suite »
Pourquoi est-ce qu'un utiliserait pas ce site pour discuter des idées de nos élus?
Vous savez, beaucoup de gens croient que seuls les "experts" devraient diriger le gouvernement. Des gens qualifiés dont l'intelligence des décision assure le bien de notre société.
Il serait nécessairement très enrichissant que ces experts viennent ici et postent des idées qui pourraient être appréciées et débattues par tout le monde.
Je suis convaincu que nos élus ont plein d'idées et qu'il serait beaucoup plus facile de les faire accepter à l'Assemblée nationale si l'opinion public raisonnait ici fortement en faveur de ces idées.
Dans une société démocratique, le droit de vote devrait être accompagné d'une obligation à aller voter. Nous sommes une société trop permissive à cet égard. Comment peut-on accepter comme contribuable payeur de taxes que d'autres s'approprient nos deniers gagnés durement et les impôts payés tout en continuant à profiter de toute l'aide gouvernementale (aide sociale, assurance maladie, subventions aux familles...) et ...lire la suite »
Dans une société démocratique, le droit de vote devrait être accompagné d'une obligation à aller voter. Nous sommes une société trop permissive à cet égard. Comment peut-on accepter comme contribuable payeur de taxes que d'autres s'approprient nos deniers gagnés durement et les impôts payés tout en continuant à profiter de toute l'aide gouvernementale (aide sociale, assurance maladie, subventions aux familles...) et qui se laissent porter par une vague de mollesse et d'indifférence à l'endroit des choix de nos représentants élus. Pour moi, c'est méprisant. C'est impossible qu'aucun candidat ou candidate ne puisse représenter nos aspirations, au moins en partie. Et si c'est le cas, au moins obligeons les gens à se déplacer pour faire annuler leur vote.
Ça se fait dans bien d'autres pays! Pourquoi pas chez nous.
* Améliorer l'accès à la haute-vitesse en région * Éducation (différence entre internet et web serait un bon point de départ) * Favoriser la participation des minorités * Site web pour toutes les municipalités (25% des munipalités n'en ont toujours pas, soit environ 280,000 résidents) * Tenir compte de la popularité quasi-intrinsèque de certains participants et l'influence du biais historique qu'on peut équilibrer par ...lire la suite »
* Améliorer l'accès à la haute-vitesse en région
* Éducation (différence entre internet et web serait un bon point de départ)
* Favoriser la participation des minorités
* Site web pour toutes les municipalités (25% des munipalités n'en ont toujours pas, soit environ 280,000 résidents)
* Tenir compte de la popularité quasi-intrinsèque de certains participants et l'influence du biais historique qu'on peut équilibrer par certains mécanismes (comme le tirage au sort pour le jury)
* Etc.
Le gouvernement devrait mettre en place des espaces d’innovation ouverte de type « living Lab » pour lui permettre d’identifier, de créer et d’améliorer l’offre des services publics. Un living Lab, très présent en Europe, est un environnement de recherche et d'innovation propulsé par l'utilisateur (User-driven) où les innovations sont co-créés et expérimentées dans un contexte réel. Étant à la fois un espace et une méthode ...lire la suite »
Le gouvernement devrait mettre en place des espaces d’innovation ouverte de type « living Lab » pour lui permettre d’identifier, de créer et d’améliorer l’offre des services publics.
Un living Lab, très présent en Europe, est un environnement de recherche et d'innovation propulsé par l'utilisateur (User-driven) où les innovations sont co-créés et expérimentées dans un contexte réel.
Étant à la fois un espace et une méthode d'innovation ouverte (technologique et sociale), les livings Labs :
- permettent de faire participer activement l’utilisateur (citoyen, entrepreneur, etc.) dans le processus de création de nouveaux services publics afin de découvrir les comportements émergents et leurs habitudes d’accès à ceux-ci.
- permettent de combler le fossé entre le développement de plates-formes technologiques et l’adoption de celles-ci en impliquant les acteurs pertinents de la chaîne de valeur par le biais de partenariats entre les entreprises, les citoyens et le gouvernement.
- permettent une évaluation en amont des implications socioéconomiques des nouvelles solutions technologiques en démontrant la validité des services innovants et des modèles d’affaires.
Mettre en branle une carte interactive incorporant les données de trafic en temps réel ainsi que des entraves signalées des utilisateurs du réseau et des informations fournies par le MTQ.
Créer une Assemblée citoyenne en ligne où chaque citoyen peut, à tout moment, se présenter, proposer et voter. (Un peu comme ici finalement) L'Assemblée citoyenne a plusieurs niveaux de juridictions. Elle couvre tant les décisions de quartier que les décisions municipales et provinciales. Le droit de vote est accordé aux citoyens en fonction de leur lieu de résidence et en fonction de la juridiction de chaque proposition ...lire la suite »
Créer une Assemblée citoyenne en ligne où chaque citoyen peut, à tout moment, se présenter, proposer et voter. (Un peu comme ici finalement)
L'Assemblée citoyenne a plusieurs niveaux de juridictions. Elle couvre tant les décisions de quartier que les décisions municipales et provinciales. Le droit de vote est accordé aux citoyens en fonction de leur lieu de résidence et en fonction de la juridiction de chaque proposition citoyenne.
Les décisions de l'assemblée citoyenne ont force de loi. Le Gouvernement se voit accorder un mandat impératif à chaque décision de l'Assemblée citoyenne.
L'Assemblée citoyenne a également le pouvoir de révocation des élus (recall en anglais) qui donne le pouvoir aux citoyens de révoquer à tout moment un élu dont les actions auraient provoqué son impopularité.
Pourquoi ne pas s'inspirer de ce qui se fait maintenant en France au moment des impôts. Avec toutes les informations déjà en possession du gouvernement, il projet de rapport d'impôt est produit et les contribuables n'ont qu'à compléter ou à valider l'information. Je crois que cette implantation a été appréciée en France et le serait sûrement au Québec.
Afin de prévenir les problèmes d'alcool au volant, la SAAQ pourrait mettre en place un réseau d'entraide basé sur un ensemble de benevole. (Imagination ON) A la sortie d'un bar, quelqu'un (ou un amiE) qui ne se sentirait pas apte a prendre sa voiture pourrait lancer un SOS sur le reseau. Les benevoles proches (dans un bar a coté) pourrait raccompagner la personne.(Imagination OFF). Je ne sais pas si ce serait populaire ...lire la suite »
Afin de prévenir les problèmes d'alcool au volant, la SAAQ pourrait mettre en place un réseau d'entraide basé sur un ensemble de benevole.
(Imagination ON) A la sortie d'un bar, quelqu'un (ou un amiE) qui ne se sentirait pas apte a prendre sa voiture pourrait lancer un SOS sur le reseau. Les benevoles proches (dans un bar a coté) pourrait raccompagner la personne.(Imagination OFF).
Je ne sais pas si ce serait populaire mais pour inciter les gens a y participer il pourrait y avoir un principe de points.
En 2008 la ville de Melbourne a pensé son plan stratégique pour 2020 en collaboration avec les citoyens.
- 500 utilisateurs enregistrés
- 7000 visiteurs
- des centaines de contributions
- aucun cas de vandalisme
(Source : voir lien Youtube)
Après un franc succès le wiki http://www.futuremelbourne.com.au a ouvert de nouvelles possibilités, notamment celle de réviser le plan plus régulièrement.
L'application Québec 511 disponible ne permet pas au citoyen de rapporter des incidents sur la route (nids de poule, débris, enneigement, chaussée glacée, chaussée affaissée, structures dangereuses, etc.). Le iPhone est portant muni d'un GPS qui pourrait rapporter avec beaucoup de précision et de rapidité les anomalies qui se trouvent sur les routes entretenues par le Ministère des Transports. Ce genre de fonctionnalité ...lire la suite »
L'application Québec 511 disponible ne permet pas au citoyen de rapporter des incidents sur la route (nids de poule, débris, enneigement, chaussée glacée, chaussée affaissée, structures dangereuses, etc.). Le iPhone est portant muni d'un GPS qui pourrait rapporter avec beaucoup de précision et de rapidité les anomalies qui se trouvent sur les routes entretenues par le Ministère des Transports.
Ce genre de fonctionnalité est déjà disponible sur des applications GPS sociales telles que Waze. Les hasards routiers sont alors signalés aux autres utilisateurs de l'application, mais ces signalements ne sont pas retransmis aux autorités compétentes.
Pour réaliser cette fonctionnalité, je propose que le MTQ offre un API ouvert similaire à Open311 qui permettrait aussi à différentes applications produites par des tiers à rapporter ces mêmes hasards routiers sans obligatoirement utiliser l'application iPhone produite et entretenue aux frais de l'État.
Si le gouvernement va encourager l'utilisation d'outils tierces, il faut s'assurer que ces outils supportent notre langue officielle à tous les niveaux. Il s'agit d'un critère important à ne pas évacuer au nom de la popularité. P.S.: une idée à cet effet a déjà été effacée, probablement parce qu'elle avait plutôt la forme d'un commentaire sur cette plateforme. J'espère que celle-ci sera retenue. Voir aussi http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/dtd/Tenir-compte-de-l-accessibilit%C3%A9-des-plateformes-tierces/29442-14460 ...lire la suite »
Si le gouvernement va encourager l'utilisation d'outils tierces, il faut s'assurer que ces outils supportent notre langue officielle à tous les niveaux. Il s'agit d'un critère important à ne pas évacuer au nom de la popularité.
P.S.: une idée à cet effet a déjà été effacée, probablement parce qu'elle avait plutôt la forme d'un commentaire sur cette plateforme. J'espère que celle-ci sera retenue.
Voir aussi
Mettre en place un site web, une ligne sans frais et une adresse courriel ou les gens témoins de comportements de conducteurs illégaux ou dangereux peuvent dénoncer a l'aide du numéro de plaque ou d'une photo de celle-ci (en prennent soin de mentionner que la photo ne peut être pris par un conducteur au volant). Les citoyens produisant une dénonciation fournirons des informations pouvant les identifier, tout en conservants ...lire la suite »
Mettre en place un site web, une ligne sans frais et une adresse courriel ou les gens témoins de comportements de conducteurs illégaux ou dangereux peuvent dénoncer a l'aide du numéro de plaque ou d'une photo de celle-ci (en prennent soin de mentionner que la photo ne peut être pris par un conducteur au volant). Les citoyens produisant une dénonciation fournirons des informations pouvant les identifier, tout en conservants leur identité confidentielle au départ. Lorsque l'identifiant véhicule (plaque) cumule un certains nombre de plaintes citoyennes, une enquête est amorcée via la SQ et la SAAQ pour évaluer les faits relatés et appliquer des correctifs aux comportements rapportés. Cette formule pourrait être récupéré pour d'autres sphère nécessitant un contrôle sur le territoire du Québec (règlements municipaux d'arrosage, de stationnement, de tapage nocturne, etc, etc)
Qui dit Web 2.0 dit participation des gens, échanges d'idées, etc... Les gens participeraient... en autant que le forum soit alimenté et modéré par une équipe de fonctionnaires aguéris.
L'identité d'une personne est une composante primordiale dans toute société démocratique et constitue une pierre angulaire du concept du Web 2.0. Cette identité peut être "employée" de différentes façons (anonyme, privée, publique...), mais le fait reste que l'interaction entre un citoyen et un gouvernement génère beaucoup d'information et la reconnaissance par un gouvernement de l'existence d'une personne apporte un ...lire la suite »
L'identité d'une personne est une composante primordiale dans toute société démocratique et constitue une pierre angulaire du concept du Web 2.0. Cette identité peut être "employée" de différentes façons (anonyme, privée, publique...), mais le fait reste que l'interaction entre un citoyen et un gouvernement génère beaucoup d'information et la reconnaissance par un gouvernement de l'existence d'une personne apporte un sens lourd dans la société (par exemple, via le rôle de la Direction de l'état civil).
Ainsi, il est pertinent de se questionner sur le rôle de l'État et plus spécifiquement un gouvernement "Web 2.0" dans la gestion de l'identité de ses citoyens. Voici quelques exemples concrets d'un gouvernement Web 2.0:
1. Rassembler toutes les informations utiles à propos d'un individu dans un seul portail accessible, incluant le dossier de santé, d'état civil, scolaire, bien être social, etc. Il est grand temps de consolider l'identité des citoyens et l'information disponible à leur sujet afin de mieux la protéger dans un contexte d'accès confidentiel.
2. Employer l'état comme "service d'authentification" - il existe plusieurs services en-ligne pour authentifier un individu, comme OpenID ou encore un compte FaceBook. Le Gouvernement peut jouer un rôle similaire, afin d'assurer l'identité de ses citoyens. Ceci faciliterai le commerce électronique et l'accès à certaines informations critiques.
Il semble qu'une approche proactive quant à la gestion de l'identité ou l'authentification des citoyens génère des externalités positives dans diverses sphères de la société, en plus de bonifier la relation entre le citoyen et le Gouvernement.
Il est grand temps de servir le citoyen en gérant ses information selon son point de vue et non seulement selon la structure (arbitraire) des divers services gouvernementaux.
Ça va un peu dans le sens de http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/dtd/Pr%C3%A9f%C3%A9rer-les-protocoles-ouverts-aux-plateformes-propri%C3%A9taires/29033-14460 J'ai lu la politique d'accessibilité de ce site http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/pages/politique-accessibilite et je me demande si c'est sage de faire une telle consultation publique en négligeant tout bonnement cet aspect, et ça m'a fait ...lire la suite »
Ça va un peu dans le sens de http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/dtd/Pr%C3%A9f%C3%A9rer-les-protocoles-ouverts-aux-plateformes-propri%C3%A9taires/29033-14460
J'ai lu la politique d'accessibilité de ce site http://www.consultationgautrinweb2.gouv.qc.ca/a/pages/politique-accessibilite et je me demande si c'est sage de faire une telle consultation publique en négligeant tout bonnement cet aspect, et ça m'a fait penser aux initiatives à suivre.
Si le gouvernement veut encourager ses citoyens à adopter des plateformes propriétaires, celles-ci devraient quand même répondre aux mêmes critères que s'il s'agissait d'outils internes.
Voici une idée qui pourrait être piloter par le gouvernement du Québec et qui serait offerte à toute les villes du Québec. Il s'agirait d'implanter un système 311 sûr le Web et basé sur le standard ouvert open311. Concretement, il s'agirait d'offrir à la population la possibilité de rapporter des incidents de toute nature auprès de sa municipalité. Une signalisation défaillante, des trottoirs inexistants, etc... Des ...lire la suite »
Voici une idée qui pourrait être piloter par le gouvernement du Québec et qui serait offerte à toute les villes du Québec. Il s'agirait d'implanter un système 311 sûr le Web et basé sur le standard ouvert open311.
Concretement, il s'agirait d'offrir à la population la possibilité de rapporter des incidents de toute nature auprès de sa municipalité. Une signalisation défaillante, des trottoirs inexistants, etc...
Des plateformes existent déjà http://www.ushahidi.com/ (exemple ici avec une carte d'Atlanta des crimes http://crime.mapatl.com/main)
Une initiative bien plus intéressante en Nouvelle Zélande ou les citoyens peuvent rapporter des incidents pour toutes les rues de la ville : http://fixmystreet.org.nz/ (propulsé par Drupal qui semble supporter le standard http://drupal.org/project/open311)
PS : Merci à Nicolas Roberge de m'avoir fait connaitre Open311 lors du Webcamp de 2010 ;-)
Un site Web 2.0 où les citoyens peuvent donner un poids, une importance relative à chacun des programmes et services du gouvernement. Un système, un peu comme celui-ci (IdeaScale), où le citoyen peut voter sur l'intérêt, la nécessité de tels ou tels programmes. Il pourrait être utilisé pour évaluer les programmes existants, mais aussi pour évaluer les nouveaux programmes, les nouvelles lois, les décisions avec lesquelles ...lire la suite »
Un site Web 2.0 où les citoyens peuvent donner un poids, une importance relative à chacun des programmes et services du gouvernement. Un système, un peu comme celui-ci (IdeaScale), où le citoyen peut voter sur l'intérêt, la nécessité de tels ou tels programmes.
Il pourrait être utilisé pour évaluer les programmes existants, mais aussi pour évaluer les nouveaux programmes, les nouvelles lois, les décisions avec lesquelles jongle actuellement le gouvernement.
Au lieu de "pitcher" le ballon (l'idée) aux nouvelles de 18:00 et d'attendre le résultat de la question TVA ou bien de payer une firme de sondage, le gouvernement serait outiller pour recevoir le "feedback" directement de la population.
On verrait ce qui est vraiment important pour les gens.
Et pour éviter que n'importe quel idéaliste coche que tout est important à ses yeux, il y aurait un maximum total de points d'importance qu'il pourrait accorder à l'ensemble des programmes et services. Ça le forcerait à choisir et à donner un poids relatif. Un peu comme le budget dans le fond : faut choisir.
Je me suis souvent demandé dans des contextes professionnels «Qu'est-ce qui est impossible à faire maintenant, mais qui devenant possible, améliorerait sensiblement la qualité de notre organisation ?». En éducation... on pourrait se poser cette question. Est-ce qu'un levier existe pour améliorer les apprentissages ? J'ai principalement travaillé en éducation depuis 1983 (prof/cadre scolaire) et depuis 2005, j'aide des ...lire la suite »
Je me suis souvent demandé dans des contextes professionnels «Qu'est-ce qui est impossible à faire maintenant, mais qui devenant possible, améliorerait sensiblement la qualité de notre organisation ?». En éducation... on pourrait se poser cette question. Est-ce qu'un levier existe pour améliorer les apprentissages ?
J'ai principalement travaillé en éducation depuis 1983 (prof/cadre scolaire) et depuis 2005, j'aide des institutions/entreprises à intégrer ces outils du Web participatif pour qu'ils soient davantage au service des apprentissages. Au fil du temps, j'ai découvert que les jeunes ont souvent besoin d'un public devant qui «se produire» pour compléter les apprentissages faits en classe sous la gouverne de leurs professeurs. Écrire en public, diffuser des images, des productions sonores ou vidéos devient un puissant levier quand on parvient à encadrer ces démarches en protégeant certains renseignements personnels et plus sensibles, surtout pour les enfants d'un certain âge…
Dans les sports, on ne peut pas se contenter de toujours pratiquer et de faire des exercices. De temps à autres, il faut jouer de vraies parties devant des spectateurs. Même chose en musique ou dans les arts... Pourquoi ce serait différent pour l'écriture en public?
Cela dit, je rêve d'un espace public où la production de notre jeunesse serait mise en valeur. Il me semble que le gouvernement par son ministère de l'Éducation pourrait permettre à tous les citoyens d'accéder à certains travaux d'élèves. D'un compte-rendu de lecture au visionnement de la pièce de théâtre de fin d'année, en passant par le concert de musique, le match de basketball ou le vernissage de certaines oeuvres… nous gagnerions tous en tant que société à ce que les murs de nos écoles deviennent des fenêtres!
Il y aurait des règles à mettre en place... je m'en doute.
J'ai expérimenté cette façon de faire à petite échelle à partir de 2003 dans l'école que je dirigeais. Cette pratique existe encore aujourd'hui, même si je ne suis plus le directeur de cette école. Aujourd'hui, huit ans plus tard, de nombreuses expériences du même genre (encore trop rares, j'en conviens) permettent à des jeunes de voir leur travail commenté, critiqué et surtout, vu/lu/entendu… injectant ainsi une forte dose de motivation à se corriger et à devenir meilleur. Ces usages peuvent favoriser les apprentissages des élèves et des étudiants...
Travailler en vase clos pour un professeur ou ses parents (quand ils portent attention) est souvent intéressant, mais quand on sait que les jeunes ont maintenant la possibilité de montrer à la planète ce dont ils sont capables… je me dis qu'au lieu de les voir débarquer n'importe comment sur un blogue/YouTube/Facebook/MSN ou ailleurs sur La Toile, on pourrait dans un service public encadrer cette pratique et la pousser à devenir «éducative»… Non ?
Je vois un lieu de diffusion tous azimuts. Un moteur de recherche par thème, par niveau ou par format de publication quitte à ce que ce lieu agrège du contenu en provenance de ces fameux «médias sociaux» de façon à mettre ensemble tous ces adultes qui ont du temps à donner et qui ne demandent qu'à servir de public à des jeunes en apprentissage en grande quête d'attention ! Parce que je crois que les gens pourraient réagir... bien entendu !
Il pourrait y avoir des mécanismes qui feraient remonter certains contenus.
Il pourrait y avoir certains processus «qualifiants» pour certains intervenants qui auraient développé une notoriété dans cette plateforme et de qui «un feed-back» pourrait compter davantage qu'un autre?
Il pourrait y avoir des «jardiniers» qui voient à ce que le lieu demeure sécuritaire et constructif. Des modérateurs, des animateurs… des éducateurs à la vie numérique, en quelque sorte !
Bref… je vois un agora où le potentiel créatif de notre jeunesse serait mis en valeur.
Je vois des blogueurs, des twittérateurs, des vidéastes et artistes en herbe de tous les genres nous permettre de les voir apprendre de façon ouverte et transparente. Je vois des personnes qualifiées pour encadrer cette production.
Je vois les élèves et les étudiants du Québec nous montrer ce dont ils sont capables… et des citoyens davantage engagés dans les apprentissages des jeunes du Québec qu'ils le sont actuellement.
Un lieu devenant presque le portfolio numérique des apprentissages du Québec...
C'est bien beau Facebook, Twitter et Google+ mais dès qu'on les adopte, on perd le controle technique et aussi politique de nos moyens de communications. À l'inverse, si j'ai un compte email sur gmail, vous pouvez quand même m'écrire de votre compte email yahoo ou celui de votre entreprise ou de votre association. La possibilité est là, au moins. Des spécifications comme http://ostatus.org/ ou encore des logiciels comme ...lire la suite »
C'est bien beau Facebook, Twitter et Google+ mais dès qu'on les adopte, on perd le controle technique et aussi politique de nos moyens de communications.
À l'inverse, si j'ai un compte email sur gmail, vous pouvez quand même m'écrire de votre compte email yahoo ou celui de votre entreprise ou de votre association. La possibilité est là, au moins.
Des spécifications comme http://ostatus.org/ ou encore des logiciels comme http://joindiaspora.com/ et http://Status.Net/ permettent un usage décentralisé ou chacun peut ouvrir un compte sur le serveur de son choix ou même installer le sien sans toutefois nous isoler dans un silo, aussi gros soit-il.
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