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Idée#103

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Gouvernement ouvert »

Développement d'une nouvelle industrie de logiciels au Québec

Bonjour,

Je voudrais proposer que le Québec développe une nouvelle économie du savoir, basée sur la mise en oeuvre d'un plan numérique en logiciels libres en reprenant le programme à succès de développement des grappes des jeux vidéos du Québec, programme d'investissement qui a permis de créer plusieurs milliers d'emplois ainsi que des pôles d'expertises à Montréal et Québec.

Le gouvernement du Québec envoie chaque année des centaines de millions de dollars pour l'acquisition de logiciels et de support à de grandes firmes américaines tels Microsoft, Oracle, Symentec etc. qui elles, offrent en retour peu ou pas de retombées économiques pour le Québec. Les centres de développement logiciels sont basés en Californie, à Seattle,Salt Lake city, Boston et le support se fait au Texas, et dans différents états américains. Ainsi, pas ou peu d'emplois à valeur ajoutée sont réalisés au Québec.

Prenons pour acquis que le GQ octroie 300 millions en acquisitions (logiciels et de support) à ces grandes firmes et qu'il transfère 20 % de ses achats externes dans une nouvelle économie du savoir en logiciels libres au Québec, la résultante de cette action sera la création d'un nouveau marché de 60 millions de dollars qu'il réinvestira dans l'économie du Québec, créant ainsi un nouveau marché intérieur et la création de 1200 emplois à 50,000 $ annuellemennt pour le développement, l'intégration, le support et la formation desdites solutions.

Ces retombées positives sur notre économie ne demandent aucun argent neuf de la part du gouvernement, mais simplement un recyclage d'argent envoyé aux États-Unis au profit du Québec.

Un autre avantage de ce plan est l'ouverture du marché du Logiciel libre mondial où le Québec est présentement absent et qui, par le grand talent de nos développeurs québécois, apportera sa part de retombées économiques qui est évalué à plus d'un milliard de dollars.

Un bon exemple, la cité du multimedia à Montréal fût créée à la suite de l'acquisition de softImage par Microsoft dans le milieu des années 90, ce qui nous permet, 16 ans plus tard, d'être l'une des capitales mondiales en développement de jeux vidéos.... Un groupe de personnes a eu cette vision, le gouvernement a cru en celle-ci et il l'a ensuite mis en oeuvre.

Pourquoi ne pas refaire le même 'success story' avec les logiciels libres ?

J'espère que quelqu'un croira en cette vision et que celle-ci pourra être mise en application prochainement avec l'arrivée de la Loi 133.

Bien à vous,

Commentaire

Soumis par yves.morrin il y a 7 mois

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  1. L'idée a été publiée.
    il y a 7 mois

Commentaires (29)

  1. dgilbert , a déclaré:

    L'idée de réinvestir ici dans nos ressources et dans le secteur du logiciel libre est évidemment attrayante, d'autant plus que l'on crée de la valeur au Québec, on développe ou participe au développement ici même au Québec, donc des emplois beaucoup plus intéressant pour les intervenants directs.

    Ma question est: quelle partie du 300 millions de $ sera affectée à l'industrie du logiciel? Qui se privera de solutions (propriétaires ou non) à une telle hauteur? Car si on n'achète plus, on se prive!

    il y a 7 mois
  2. yves.morrin , a déclaré:

    Bonjour,

    C'est une très bonne question , l'idée n'est pas de se privé de solutions, mais plutôt de tranférer une partie du 300 M, à une hauteur de 20 %, soit de 60 millions et d'investir dans des solutions en logiciels libres dans des secteurs d'excellences. Il y a plusieurs zone d'excellence présenté par des firmes indépendantes comme Garthner, nous pouvons citer, les serveurs corporatifs pour les services web, de base de données, de géomatique etc, tous les plus gros sites sur le net roule à 90 % des logiciels libres (Google, Facebook, Amazone, IBM) pour la production. Un autre zone d'expertise est tous ce qui est relié au moteur de recherche, au CMS, à la gestion documentaire, au service collaboratif (wiki), au service Web 2,0 dans son ensemble. Il y a un ensemble de solutions apte à remplir les besoins du gouvernement du Québec. Il y a plusieurs expériences gouvernementales dans le monde qui opte pour cette approche, la Suède, Filande, la France, Royaumesm Unies etc. Il ne suffit que de mettre en place les mécanismes pour leur adoptions.

    il y a 7 mois
  3. Jardinero , a déclaré:

    J'aime beaucoup cette idée. Le Québec foisonne de gens brillants dans l'analyse et la programmation. Il faudrait cependant éviter qu'on se perde dans des projets déconnectés quoique des trucs comme Facebook sont partis d'une idée qui a priori ne concernerait que quelques-uns.

    il y a 7 mois
  4. yves.morrin , a déclaré:

    Voici un article référence sur le volet économique,

    http://www.durabilite-numerique.ch/2009/10/le-logiciel-libre-comme-moteur-de-leconomie/

    Le logiciel libre comme moteur de l’économie

    Par François Bianco | Publié : 27.10.2009

    L’économie mondiale en crise et les budgets informatiques et communication (IT) limités forcent les directeurs d’entreprise et les spécialistes IT du monde entier à trouver des solutions alternatives qui soient économes et durables. Dans les faits, les solutions basées sur des logiciels libres gagnent de plus en plus d’importance au sein des entreprises. Au niveau gouvernemental, un changement de cap s’amorce. En Angleterre, une nouvelle directive a vu le jour. Celle-ci requiert des autorités et des fonctionnaires une plus grande mise-en-œuvre de solution libre, et préconise d’éviter tous recours à des logiciels propriétaires. Aux États-Unis, l’initiative « Open Source for America » (Logiciels libres pour l’Amérique), lancée par 50 entreprises travaillant dans le logiciel libre, souhaite aider les autorités américaines à économiser plusieurs millions de dollars. Il ne s’agit pas uniquement de réduction des coûts, mais aussi de se détacher des fournisseurs propriétaires et de leurs cycles de mise-à-jours.

    Par exemple la société Ingres, qui ressort d’une étude récente par Gartner comme la seule base de données libre et utilisable dans des secteurs sensibles, applique concrètement les principes des logiciels libres. En effet, à l’opposé des modèles de licences classiques basés habituellement sur la méthode du « Vendor-Lockin » qui est souvent suivie d’une augmentation progressive des coûts, les utilisateurs de cette solution libre ne payent que ce qu’ils utilisent réellement. Grâce à un outil de calcul des coût opératifs, Ingres permet aux entreprises clientes d’estimer les économies réalisables grâce aux logiciels libres. En plus d’offrir des standards ouverts, et ainsi la possibilité d’interopérer, de collaborer et de réduire les coûts, les sociétés comme Ingres proposent surtout des solutions durables dans le domaines IT.

    il y a 7 mois
  5. colinhutcheson , a déclaré:

    La source du logiciel permet la main mise sur la suite du développement, mais seulement si la source est compatible avec la plateforme disponible sur les ordinateurs. Quand un changement obligé de la plateforme rend incompatible le logiciel on a beau avoir le meilleure application au monde mais si cela appartient dorénavant au passé à quoi cela sert?

    D'où le besoin de maîtriser et les applications et le système d'explotation afin de pouvoir concevoir un moteur de l'économie québécoise viable. Et devenir enfin maître chez nous.....

    La production à valeuur ajoutée un concept dévloppé au québec par des finissants d'universités québécois les conseillers professionnels est les entreprises privées a été conçu avant même que le logiciel libre existe mais il ne manquait ce dernier pour fermer la boucle et créer une industrie du vingt-et-unième siècle.

    Êtes-vous de notre avis?

    il y a 7 mois
  6. yves.morrin , a déclaré:

    Monsieur Hutcheson,

    Je pense que vous soulevez un point technique très important ici par rapport à la dépendance de la plateforme matériel et logiciels du modèle propriétaire auquels le gouvernement est confronté.

    Dans la prochaine version de Microsoft du système d'exploitation Windows 8,0, Microsoft obligera les manufacturiers de matériels à inclure des fonctions qui vont exclure la compatibilité envers les versions antérieures de Microsoft(Windows 7 et XP), mais aussi vont bloquer d'autres installations de systèmes d'exploitations tel Linux sur les postes pour contrer la croissance des systèmes du dual boot (Linux Windows).

    Vous retrouverez plus de détails techniques dans l'article suivant:

    Microsoft de cesser de Linux, Windows plus anciens, d'exécution sur Windows 8 PC

    Par Steven J. Vaughan-Nichols | Septembre 23, 2011, 7:55 HAP

    Résumé: Il ne prend pas beaucoup de lecture entre les lignes pour voir que Microsoft va essayer de garder Linux, les versions antérieures de Windows, et autres systèmes d'exploitation Windows 8 hors PC.

    Merci à Mary Jo Foley, nous savons maintenant que dans le nom de "sécurité", Microsoft va essayer d'utiliser UEFI (Unified Extensible Firmware Interface) pour bloquer Linux, les versions antérieures de Windows, et d'autres systèmes d'exploitation alternatifs de démarrer sur Windows 8 PC. Merci Microsoft nous l'apprécions.

    Dans un nouveau blog de Microsoft, Windows 8 bâtiment, par Steven Sinofsky, président de Microsoft de la division Windows, Linux n'est pas mentionné, et il essaie de placer le blâme sur le protocole de sécurité UEFI. Derrière toutes ses esquives, les faits sont que Microsoft UEFI démarrage sécurisé est exigence pour la certification Windows 8 et que, tandis que "OEM fabricants [équipement original) sont libres de choisir la façon d'activer ce support", ils ont encore de l'avoir. À son tour , qui va rendre plus difficile pour les équipementiers de soutenir les systèmes d'exploitation alternatifs et, si les OEM ne te prosterneras point devant les exigences de Microsoft, il rendra presque impossible pour les utilisateurs finaux de faire tourner Linux, les versions antérieures de Windows, ou d'autres systèmes d'exploitation alternatifs sur le Windows 8 ordinateurs certifiés.

    En bref, si Microsoft a sa façon, tous les PCs Windows 8 sera encore plus enfermés dans leurs systèmes d'exploitation pré-installé que les Mac sont à Mac OS X. En effet, une meilleure comparaison serait de savoir comment les compagnies de téléphone, vous enfermer dans leur système d'exploitation smartphone . Tout comme eux de Windows 8 PC, vous achetez en 2013 sera définitivement verrouillée dans Windows 8. Et, comme les smartphones, seul les pirates firmware expert sera en mesure de passer des systèmes d'exploitation ou encore de permettre le double amorçage des systèmes d'exploitation.

    Ce n'est pas la première fois que Microsoft a tenté de verrouiller ses concurrents à partir d'ordinateurs Windows. Dans le début des années 2000, Microsoft a essayé de combiner Windows et le BIOS avec un Digital Right Management (DRM) programme appelé Next Generation Computing Base de Secure (NGSCB), Palladium AKA. À l'époque, le point a été non pas tant pour bloquer les systèmes d'exploitation comme il était de construire DRM dans les PC afin que vous ne pouvait pas jouer n'importe quel contenu audio ou vidéo, sauf si vous avait une licence pour cela. Cet effort a échoué.

    Ce n'est pas l'arrêt de Microsoft à partir une fois de plus essayer de vous empêcher d'utiliser votre ordinateur comme vous le souhaitez l'utiliser si.

    Matthew Garrett, l'ingénieur de Red Hat qui a d'abord repéré par Microsoft nouvelle attaque se faufiler sur les systèmes d'exploitation alternatifs, a pris un nouveau regard sur les derniers communiqués de Microsoft et Garrett et Red Hat après "discuter du problème avec d'autres éditeurs Linux, les fournisseurs de matériel et de fabricants de BIOS [à . font] vous que nous avons compris les ramifications de la politique afin d'éviter de dire tout ce qui n'était pas soutenue par des faits Tels sont les faits: «

    Windows 8 de certification exige que navire de matériel avec UEFI démarrage sécurisé est activé.

    Windows 8 certification n'exige pas que l'utilisateur pourra désactiver UEFI démarrage sécurisé, et nous avons déjà été informés par les vendeurs de matériel que certains matériels ne sera pas cette option.

    Windows 8 certification n'exige pas que le navire système avec toutes les clés autres que Microsoft.

    Un système qui est livré avec UEFI démarrage sécurisé activé et ne comprend que les clés de signature de Microsoft ne solidement amorçage de systèmes d'exploitation Microsoft.

    Garrett explique que c'est un problème "Parce qu'il n'y a pas d'autorité de certification centrale de clés de signature UEFI. Microsoft ne peut exiger que les fournisseurs de matériel comprennent leurs clés. Leur concurrence ne peut pas. Un système qui est livré avec les clés de signature de Microsoft et pas d'autres seront incapables d'exécuter démarrage sécurisé de tout système d'exploitation autre que Microsoft. Aucun autre fournisseur n'a la même position de pouvoir sur les vendeurs de matériel. Red Hat est incapable d'assurer que tous les OEM effectue sa clé de signature. Il n'est pas non canoniques. Il n'est pas non Nvidia ou AMD ou tout autre fabricant de PC d'autres composants. Influence de Microsoft est ici plus grande que même Intel. "

    En effet Microsoft détient toujours le marché de bureau. Mac ont encore moins de 5% du marché des PC du monde selon Gartner et le bureau Linux s'est avérée être un non-starter, vendeurs de PC n'auront d'autre choix que de courber l'échine devant Microsoft Windows 8 demandes.

    «Qu'est-ce que cela signifie pour l'utilisateur final?" A poursuivi Mme Garrett. "Microsoft prétend que le client est en contrôle de leur PC. C'est vrai, si par «client», ils entendent «fabricant de matériel. 'L'utilisateur final n'est pas garanti la possibilité d'installer des clés de signature supplémentaires, afin de démarrer en toute sécurité le système d'exploitation de leur choix. L'utilisateur final n'est pas garanti la possibilité de désactiver cette fonctionnalité. L'utilisateur final n'est pas garanti que leur système comprendra les clés de signature qui serait nécessaire pour eux d'échanger leur carte graphique pour un d'un autre fournisseur, ou remplacer leur carte réseau et être encore capable de netboot, ou installer un nouveau contrôleur SATA et ont le reconnaître leur disque dur dans le firmware. L'utilisateur final n'est plus en contrôle de leur PC. "

    Garrett a conclu: «Alors, la vérité est que passer de Microsoft supprime le contrôle de l'utilisateur final et le place dans les mains de Microsoft et les fournisseurs de matériel. La vérité est que cela rend plus difficile à exécuter autre chose que Windows. La vérité est que UEFI démarrage sécurisé est une caractéristique précieuse et utile que Microsoft [est] un mauvais usage de gagner un contrôle plus serré du marché. Et la vérité est que Microsoft [n'a pas] a même tenté de dire le contraire. "

    Garrett est, naturellement, les plus préoccupés par la façon dont ce sera l'effet de bureau Linux. Je me demande cependant si ce que Microsoft veut vraiment, c'est pour éviter une répétition du fiasco de Vista en faisant OEM sûr et les utilisateurs finaux ne peuvent pas revenir à Windows 7 ou Windows XP. Comme lente adoption de Windows 7 et flop de Vista a montré, les utilisateurs n'ont pas vraiment été intéressé à déplacer hors de Windows XP. Depuis Windows 8 Metro interface ajoute un niveau entièrement nouveau de complications pour les deux éditeurs de logiciels indépendants (ISV) s et les utilisateurs finaux, je peux voir pourquoi Sinofsky voudrait forcer Windows 8 dans la gorge d'utilisateurs de Windows »pour leur propre bien."

    Alors qu'est-ce qu'il se résument toutes à? Comme il est maintenant Microsoft est dit OEM ne pas avoir à le faire. Ils ont juste à le faire si elles veulent vendre des PC avec Windows sur eux. Pagination de l'autorité antitrust avocats, je pense que plus tard la tentative de Microsoft d'abuser de leur pouvoir de monopole PC porte l'enquête. Bienvenue Empire du Mal, je savais que tu pouvais pas vraiment être si loin.

    il y a 7 mois
  7. yves.morrin , a déclaré:

    Pour faire suite à l'idée première de création d'une industrie du LL, j'aimerais faire évoluer l'idée et présenter l'idée de la cité du logiciels libres.. Reprenant le programme à succès de la cité du multi-médias et des jeux vidéos, nous aimerions crée dans les grandes zones urbaines des cartiers connexe à ceux que l'on connais dans le multi médias, une zone pour le développement de cette nouvelle industrie du savoir basé sur le développement de solution en logiciels libres pour les marchés intérieurs du Québec, Canada, mais aussi pour les marchés extérieurs qui ont des besoins d'affaires à combler eux aussi.

    Cette cité connexe pourrais reprendre en gros les avantages fiscaux qui sont consentis dans le précédent programme afin de permettre l'émergence de nouvelle compagnie de classe mondiale made in Québec. La proximité de ses deux pôles d'expertises est très importantes, puisque le marché des jeux vidéos se convertit rapidement sur des plate-formes ouvertes pour le traitement corporatif et la demande des éditeurs de jeux va en ce sens, compte tenu des économies que cette approche amène. Autre élément est l'explosion des téléphones intelligents et des tablettes de type touchcreen..., ou deux joueur se partage les part de marché, soit deux technologies basé sur le logiciels libres, soit android de Google avec 43 % de part de marché et Apple avec 18 %.... Pour la première fois dans l'histoire moderne des technologies, les cellulaires intelligents et les tablettes devancent les ventes d'ordinateurs, marché en pleine explosion ou Google et Apple sont les leader incontesté.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Usage_share_of_operating_systems#Netbooks

    Nous avons une opportunité exceptionnelle pour nous positionner au niveau planétaires....

    il y a 7 mois
  8. dgilbert , a déclaré:

    La Cité des logiciels libres! Évolution normale de l'idée. Maintenant allons plus loin encore! La Loi 133 oblige les intervenants du secteur public à considérer le logiciel libre et de plus la notion de patrimoine numérique y a été intégrer.

    Malgré cette obligation dans la Loi, les acteurs actuels du secteur demeurent des PME qui se voient incapables de profiter d'opportunité de marché auprès des acquéreurs du gouvernement, notamment par l'exigence de norme telle ISO et/ou par l'ampleur de mandats qui dépassent largement la capacité humaine (en nombre de ressources) de ces organisations de répondre aux appels d'offres.

    Comment la Cité, outre certaines formes de financement fiscaux, assurera la capacité des firmes du secteur du libre à devenir des acteurs de choix dans le processus d'acquisition du Gouvernement?

    il y a 7 mois
  9. yves.morrin , a déclaré:

    Monsieur Gilbert,

    Maintenant nous entrons dans les choses sérieuse, voyez-vous c'est la position de l'oeuf ou de la poule, je m'explique.... Le marché actuel gouvernementale en TI est entre 2,6 M à 3,1 M selon le dernier rapport du vérificateur générale du Québec et le marché du libre est au mauximum de 10 M au Québec, soit un maigre 3 % de l'ensemble des activités du Québec en TI au niveau gouvernementale.

    Alors, d'un côté les firmes en LL du Québec ont tous un très minime marché à se partager et ont peine et misère à joindre les deux bouts, le gouvernement de son côté dit que le marché du Logiciel libre manque de structure et ne compte pas de grande entreprise pour favoriser une sécurité au niveau affaires pour faire confiance à ses solutions.... mais d'un autre côté pour l'instant ne met rien en place pour que ce marché prenne son envol.. pour l'instant puisque mes sources m'indiquent que le gouvernement travaille fort pour aligner les politiques d'acquisitions, de planification, de formation pour aligner la loi avec les politiques internes.

    En ce qui a attrait à la cité du libre, je comprend que présentement la majorité des firmes n'ont pas les moyens d'implanter des processus normalisés de qualité, de gestion de projet, et de méthode de développement,et bureau de réponse aux appels d'offres, pourtant essentielle à leur survie.... et que dire du marketing, des communications et des relations public. La cité du Logiciel libre pourrais avoir un bureau central des services communs ou des professionnels des différents secteurs de compétences pourraient rendre des services spécialisés aux différentes entreprises membre de la cité du logiciel libre... Ce modèle est implanté à d'autre niveau en type incubateur dans le secteur industriel mais aussi à même le libre, la fondation Apache ressemble à ce modèle.

    il y a 7 mois
  10. nicolas.rollin , a déclaré:

    Bonjour,

    La France va lancer le projet Andromède dont le but est de « concevoir, bâtir et opérer une infrastructure de « centrale numérique » de confiance et sécurisée, au service de la compétitivité de l'économie et de la société française, à vocation européenne ».

    A mon sens ce projet de développement d’une nouvelle industrie de logiciels au Québec devrait aussi être pour le Québec. Bien que nous soyons dans un contexte de mondialisation et de partage de l’information, il serait regrettable d’avoir des données qui voyagent de façon incontrôlée.

    Au-delà du choix logiciel libre versus logiciel propriétaire, peut-on fixer les objectifs d’affaire de ce projet et choisir les ou les meilleures options qui rencontreront ces objectifs ?

    Pourrait-on faire ce choix de façon objective et professionnelle, ce qui nécessite des personnes intègres et « Instruites » (Non le fait d’avoir accès au code source n’est pas une faille de sécurité, Non l’open-source n’est pas toujours le moins couteux).

    Par contre si nous choisissons comme objectif l’autonomie, l’évolution par la demande client et la qualité, je crois fermement que l’open-source y avoir une place majeur.

    Maintenant il reste aussi à débattre des règles d’obtention de contrats, car dans l’open-source il y a beaucoup d’indépendants passionnés et très qualifies qui auront beaucoup de difficultés à rencontrer les critères de sélection du gouvernement.

    é de la sécurité et de la fiabilité de nos systèmes », peut-on lire dans les documents relatifs à Andromède. D’où le but qui est de « concevoir, bâtir et opérer une infrastructure de « centrale numérique » de confiance et sécurisée, au service de la compétitivité de l'économie et de la société française, à vocation européenne ». Ce projet a pour but

    il y a 7 mois
  11. yves.morrin , a déclaré:

    Monsieur Rollin,

    Pourriez-vous mettre le liens du projet en ligne SVP.

    il y a 7 mois
  12. dgilbert , a déclaré:

    Évidemment au Québec le paradigme sur lequel l'industrie doit travailler ou défaire est celui de la gratuité (qui a été plus souvent qu'autrement l'argument premier de vente) et de la non sécurité découlant de l'accessibilité aux codes sources notamment. Je rappelle que la maison barrée n'est pas plus sécure que celle qui ne l'est pas!

    J'aimerais apporter les principales conclusions tirées du ''Accenture Open Source Survey 2010'' et à ma connaissance Accenture est une firme réputée! Veuillez excuser la présentation anglophone des conclusions mais les chiffres parlent d'eux mêmes:

    * Fifty percent (50%) of respondents are fully committed to open source in their businesses, while 28 percent say they are experimenting.

    * Two-thirds have a fully documented strategic approach for using open source in their businesses, while another 32 percent are developing a strategic plan.

    * Of the organizations using open source, 88 percent will increase their investment in 2010.

    * In the United States and United Kingdom, 76 percent said that the key benefit of open source was quality.

    * Half of respondents said that open source contributed to lower costs.

    * Open source development is on the rise, but only 29 percent of companies are open to sharing.

    Il est clair que les logiciels libres offrent des avantages indéniables.Enfin je vous invite à consulter le document ''Accenture open Source Research Industry findings'' de 2010 et en page trois, la ''meilleure sécurité'' est le troisième bénéfice soulevé par le secteur publique dans cette étude!

    http://newsroom.accenture.com/images/20020/IndustryFindings.pdf

    il y a 7 mois
  13. Yves, une recherche de la citation « concevoir, bâtir et opérer une infrastructure de « centrale numérique » de confiance et sécurisée, au service de la compétitivité de l'économie et de la société française, à vocation européenne » sur votre engin de recherche préféré donne toutes les réponses.

    il y a 7 mois
  14. evansneo , a déclaré:

    Moi je suis d'accord pour le logiciel libre en plus on peu ajouté réseau virtuel (ibm/UNIX) et ordinateur déjà montée sur le logiciel libre (Dell). On va sauver bien des sous. Ça coûte environ 1/3 du prix comparer avec un (réseau,ordinateur.logiciel).Sous licence(Microsoft).

    il y a 7 mois
  15. yves.morrin , a déclaré:

    Performance de business incroyable de Red Hat en période de récession,281 M de profit dans le dernier trimestre en hausse de 28 %... bravo...

    Red Hat Reports Second Quarter Results

    * Second quarter revenue of $281 million, up 28% year-over-year * Second quarter GAAP EPS of $0.20, up 67% year-over-year; non-GAAP EPS of $0.29, up 53% year-over-year * Second quarter deferred revenue of $813 million, up 25% year-over-year

    Raleigh, NC - September 21, 2011

    Red Hat, Inc. (NYSE: RHT), the world's leading provider of open source solutions, today announced financial results for its fiscal year 2012 second quarter ended August 31, 2011.

    Total revenue for the quarter was $281.3 million, an increase of 28% from the year ago quarter. Subscription revenue for the quarter was $238.3 million, up 28% year-over-year.

    "The combination of strong sales execution and customer demand led to second quarter revenue that was above our guidance and represented our fourth straight quarter of accelerating revenue growth," stated Jim Whitehurst, President and Chief Executive Officer of Red Hat. "We continued to win and strengthen relationships with enterprise customers who partner with Red Hat to reduce costs while modernizing their IT infrastructure to enable applications to run on bare metal, virtualization and in the cloud. Based on the strong first half results, we believe Red Hat remains well positioned to finish fiscal 2012 as the first billion dollar open source software vendor."

    GAAP operating income for the second quarter was $52.5 million, or 18.7% operating margin. After adjusting for stock compensation and amortization expenses as detailed in the tables below, non-GAAP operating income for the second quarter was $76.4 million, up 41% year-over-year. Non-GAAP operating margin was 27.2%, up 250 basis points from the year ago quarter.

    Net income for the quarter was $40.0 million, or $0.20 per diluted share, compared with $23.7 million, or $0.12 per diluted share, in the year ago quarter. After adjusting for stock compensation and amortization expenses as detailed in the tables below, non-GAAP net income for the quarter was $56.5 million, or $0.29 per diluted share, as compared to $36.8 million, or $0.19 per diluted share, in the year ago quarter. Both GAAP and non-GAAP net income for the quarter included a discrete tax benefit of $2.1 million, approximately $0.01 per diluted share. Excluding this tax benefit, GAAP earnings per share would have been $0.19 and non-GAAP earnings per share would have been $0.28 for the quarter.

    Operating cash flow was $77.1 million for the second quarter, as compared to $64.3 million in the year ago quarter. At quarter end, the company's total deferred revenue balance was $813.2 million, an increase of 25% on a year-over-year basis. Total cash, cash equivalents and investments as of August 31, 2011 was $1.3 billion.

    "Our investments in sales and R&D continued to pay off, producing market share gains, higher revenue and 30% year-over-year billings growth," stated Charlie Peters, Executive Vice President and Chief Financial Officer of Red Hat. "Our productivity continued to improve as evidenced by non-GAAP operating income growth of 41% and cash flow growth of 20% in Q2. Moreover, year-to-date non-GAAP operating income grew 35% and operating cash flow grew 34% compared to the first half of last fiscal year."

    Additional information on Red Hat's reported results, including a reconciliation of the non-GAAP adjusted results, are included in the financial tables below. A live webcast of Red Hat's results will begin at 5:00 pm ET today and can be accessed by the general public at Red Hat's investor relations website at http://investors.redhat.com. A replay of the webcast will be available shortly after the live event has ended.

    il y a 7 mois
  16. yves.morrin , a déclaré:

    Voici une étude économique du gouvernement de l'inde de 2009, qui présente des projets de conversion en LL et les montants économisé..., plusieurs centaines de millions au total.

    https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=0B2hQDIc7kFsWYmJkZDQ2MjQtNzFmNC00NTI2LWFjNWItMzNhY2UzOGMxMjRj&hl=en_US

    il y a 7 mois
  17. generic-tech , a déclaré:

    Il n'y a pas que les logiciels libres qui sont touché par cette proposition. Nous avons ici plusieurs entreprises qui crées des logiciels de grande qualités qui pourrait être utilisé dans plusieurs projets gouvernementaux. Si ces compagnies et leurs produits étaient pris en considération en premier, les retours seraient plus grands que d'envoyer l'argent hors Québec.

    il y a 7 mois
  18. yves.morrin , a déclaré:

    Bonjour,

    Je suis tout à fait d'accord avec le dernier commentaire de Generic-tech, nous devons avoir une industrie 100 % québec regroupant toutes les compagnies.... et en pleine croissance.

    il y a 7 mois
  19. Cette idée très populaire a reçu une grande proportion de votes par des participants n'ayant voté que sur cette idée. Pourtant, nous en avons une centaine. Qu'est-ce qui se passe?

    PS: Je n'ai rien contre l'idée ou Yves qui l'a proposé. Je me pose juste cette question.

    il y a 7 mois
  20. yves.morrin , a déclaré:

    Robin,

    Je pense que c'est une idée très concrète et qui a beaucoup de potentiels et qui touchent des gens de l'industrie... qui ne sont peut-être pas aussi attiré par des propositions plus abstraites ou qui touche des volets d'infrastructures (API, sécurité etc) Je pense que nous sommes au quoi et non pas au comment.., voulons-nous être maître chez nous et reprendre le contrôle de nos systèmes numériques comme société.... nous l'avons fait dans les années 60 avec l'électricité, les mines, les fôrets, l'éducations. Maintenant c'est au tour du numérique....

    il y a 7 mois
  21. N'empêche, j'encourage ceux qui votent ici à regarder les autres idées. Qui sait, elles ont peut-être du potentiel aussi :-)

    il y a 7 mois
  22. yves.morrin , a déclaré:

    Voici un exemple de gouvernement (Indien) qui implante une vision stratégique économique et technologique. Leur objectif est une tablette par étudiant et la création de leur propre distribution Linux... Bravo..

    http://www.bosslinux.in/

    il y a 7 mois
  23. yves.morrin , a déclaré:

    Google annonce ses résultats pour le dernier trimestre, 7,5 M US de profit en croissance de 33 % comparativement à 2010, pas mal dans une situation économique difficile et une entreprise qui est entièrement basé sur l'Open Source... Qui a dit que l'Open Source n'est pas viable...

    http://www.zimtelegraph.com/?p=1353

    il y a 7 mois
  24. yves.morrin , a déclaré:

    Voici un e book qui explique pourquoi nous devons prendre contrôle de notre économie numérique...

    http://www.economicsofinformation.com/

    je viens de publier un court e-livre, Race Against the Machine. Dans ce document, nous essayons de concilier deux faits importants. 1) La technologie continue à progresser rapidement. En fait, la dernière décennie a vu la plus forte croissance de la productivité depuis les années 1960, mais 2) les salaires médians et de l'emploi ont tous deux stagné, laissant des millions de gens une situation pire qu'avant. Cela présente un paradoxe: si la technologie et la productivité s'améliorent tellement pourquoi des millions d'être laissé pour compte?

    Dans le livre, nous documentons les progrès remarquables en matière de technologies numériques en particulier. Des innovations comme Watson d'IBM, Google auto-conduite automobile, Siri Apple se tournent de science-fiction en réalité. Les machines sont à des tâches de plus en plus que les humains une fois seulement pouvait faire.

    Les bonnes nouvelles sont que cela a radicalement augmenté la capacité productive de l'économie - la productivité est à des niveaux records et en augmentant à un rythme accéléré. Les années 2000 ont connu une croissance rapide de la productivité que même les années 1990 en plein essor. Cependant, le progrès technologique ne signifie pas automatiquement le bénéfice de tous dans une société. En particulier, les revenus sont devenus plus inégaux, comme l'ont fait les possibilités d'emploi. Les récents progrès technologiques ont favorisé certains groupes de compétences sur les autres, en particulier de «superstars» dans de nombreux domaines, et probablement aussi augmenté la part globale du PIB attribuée au capital par rapport au travail. Alors que des milliards de dollars de valeur ont été créés entre 2002 et 2007, plus de 60% de l'augmentation est allé au sommet de 1%, que la technologie a rendu plus facile pour eux de tirer parti de leurs talents dans le monde.

    La stagnation du revenu médian et de l'emploi n'est pas à cause d'un manque de progrès technologique. Au contraire, le problème est que nos compétences et nos institutions n'ont pas suivi l'évolution rapide des technologies. Dans le passé, comme chaque vague successive d'automatisation éliminé des emplois dans certains secteurs et professions, les entrepreneurs identifié de nouvelles opportunités où le travail pourrait être redéployé et les travailleurs acquièrent les compétences nécessaires pour réussir. Dans le 19e et 20e siècles, des millions de personnes ont quitté l'agriculture, mais un nombre encore plus grand ont trouvé un emploi dans le secteur manufacturier et des services.

    Au 21e siècle, le changement technologique est à la fois plus rapide et plus répandu. Alors que le moteur à vapeur, moteur électrique, et moteur à combustion interne ont été chacun technologies impressionnantes, ils n'étaient pas soumis à un niveau permanent d'amélioration continue de n'importe où près du rythme des technologies numériques. Déjà, les ordinateurs sont des milliers de fois plus puissants qu'ils ne l'étaient il ya 30 ans, et tout porte à croire que ce rythme va se poursuivre pendant au moins une décennie, et probablement plus. Par ailleurs, les ordinateurs sont, en quelque sorte, la «machine universelle» qui a des applications dans presque toutes les industries et les tâches. En particulier, les technologies numériques désormais effectuer des tâches mentales qui avaient été l'apanage exclusif des êtres humains dans le passé. Ordinateurs à usage général sont directement concernés, non seulement pour les 60% de la population active impliquée dans les tâches de traitement des informations mais aussi de plus en plus de les 40% restants.

    Comme la révolution numérique sur les marches, chaque doublement successif de la puissance va augmenter le nombre d'applications où il peut affecter le travail et l'emploi. En conséquence, nos compétences et nos institutions devront s'améliorer plus vite pour suivre de peur que de plus en plus de la population active visages chômage technologique. Nous avons besoin d'inventer d'autres façons de race, de l'utilisation de machines, non pas contre eux.

    À la fin, Andy et moi sommes optimistes que ce que nous pouvons exploiter les avantages de l'accélération de l'innovation. Mais aborder le problème commence par un diagnostic correct, et c'est ce que notre e-livre se propose de fournir.

    http://www.economicsofinformation.com/

    il y a 6 mois
  25. evansneo , a déclaré:

    Pour ma part moi je dis Linux a Linux et windows a Microsoft ce que je veut dire c'est que Linux est mature pour faire c'est propre chose et non pas adapter un ordinateur qui roule sous windows pour être tantôt Linux.

    il y a 6 mois