Position:94

Idée#130

Cette idée est active.
Gouvernement ouvert »

Collaboration mondiale

Plusieurs autres gouvernements (Colombie Brittanique, Grande-Bretagne, etc) sont relativement plus avancés, alors évidemment établir des mécanismes de dialogue et d'échanges avec d'autres gouvernements et organisations. Pas nécessaire de ré-inventer une roue purement Québécoise!

Commentaire

Soumis par plante.michel il y a 1 années

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  1. En accord
    il y a 1 années
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    il y a 1 années
  3. En accord
    il y a 1 années

Activités

  1. L'idée a été publiée.
    il y a 1 années

Commentaires (8)

  1. yvebec , a déclaré:

    Bien sur qu'il ne faut pas réinventer la roue. Il y a surement des bonnes pratiques à connaître. Les politiciens ont tout intérêt à connaître les résultats des expériences des autres États. Il est intéressant de développer des espaces de dialogue, d'échange de documentation et autres.

    il y a 1 années
  2. robichaud.lyne , a déclaré:

    300% d'accord avec cette idée!

    Des efforts/balbutiements méritent d'être soulignés, ayant eu lieu en septembre 2011, vers un partenariat bilatéral entre le gouvernement de la Colombie-Britannique et le gouvernement du Québec (Je suis reconnaissante d'avoir eu la possibilité d'en être témoin.)

    Ce partenariat gagnerait à être mieux défini. L'idéal serait d'en arriver à une relation où les deux parties en bénéficieraient mutuellement, c'est-à-dire qu'elle apprendraient l'une de l'autre. Le Québec devrait probablement mettre les bouchées doubles pendant quelque temps avant d'en arriver là. Quoique le Québec pourrait contribuer en innovant dans certaines sphère encore peu explorées. Je songe notamment au domaine de la collaboration avec les citoyens. Une collaboration efficace nécessite une autre façon de penser et de se comporter, qui respecte les valeurs, idées des autres, et qui encourage les autres à se développer (ref http://lynerobichaud.blogspot.com/2012/02/encourager-les-valeurs-capacites-et.html). Ce pourrait être un des possibles terrains d'exploration novateurs, dans lequel le Québec pourrait se fixer comme mission de s'y spécialiser, qui bénéficierait à tous les gouvernements. Par exemple, le Royaume-Uni a créé un institut pour l'open data. Pourquoi ne pas former une équipe de recherche sur la collaboration, qui réfléchirait à un nouveau modèle d'humanité? Ce genre de travaux bénéficierait à tous: entreprises, organisations, gouvernements, citoyens. Il y a de formidables penseurs francophones qui seraient en mesure de réfléchir là-dessus. (Par exemple, le philosophe expérimental Michel Filippi a d'étonnantes capacités de modéliser qui gagneraient à être exploitées dans un contexte de gouvernement ouvert.) Il semble même que les francophones ont un penchant naturel pour marier la philosophie au gouvernement ouvert, une tendance qui n'existe pas du tout dans l'anglosphère. Voilà une différence culturelle qui mériterait d'être exploitée!

    Le partenariat bilatéral BC-Québec pourrait servir de base pour construire un partenariat multilatéral de plus grande échelle. Je garde toujours à l'esprit un développement du gouvernement ouvert dans l'espace de la Francophonie. La Colombie-Britannique est membre (observateur) de l'Association des parlementaires de la Francophonie. BC + Québec pourraient être entrevus comme la fondation d'une amorce vers une démarche internationale.

    Dans mes tentatives d'intéresser un gouvernement (local), la Ville de Trois-Rivières, dans un projet de partenariat multilatéral international, les réactions ont été les suivantes: ils ont eu très peur en disant qu'ils ne possédaient pas l'expertise pour 'coacher' un projet d'une telle envergure. J'avais alors suggéré de constituer un comité composé d'experts internationaux, pour réfléchir aux meilleures façons de s'y prendre.

    Par ailleurs, il existe désormais le partenariat multilatéral Open Government Partnership, dont 43 pays se sont engagés à y participer, en septembre 2011. D'autres pays s'ajoutent depuis (comme le Ghana).

    Le Québec n'est pas un État indépendant, mais il bénéficie d'un statut particulier à l'Organisation internationale de la Francophonie. Un statut semblable pourrait-il être négocié à l'ONU, pour permettre au Québec de se joindre à l'OGP?

    Les municipalités ont été laissées de côté dans l'OGP. Les villes opendata et opengov font autant d'efforts que les États, sinon plus, pour réussir leurs politiques d'ouverture et de transparence. Même que les villes ont souvent une considérable longueur d'avance sur les provinces ou États. Le Québec pourrait se démarquer en trouvant des solutions pour inclure les municipalités dans des démarches opengov internationales.

    Ma vision transculturelle du développement mondial du gouvernement ouvert est expliquée dans ce billet: http://lynerobichaud.blogspot.com/2012/01/une-vision-transculturelle-du.html Grâce au groupe de réflexion Edgeryders, j'ai eu la possibilité de mieux définir cette vision, et d'en discuter avec des philosophes, sociologues, chercheurs, etc. Notamment, j'ai rencontré Claudia Megele (Royaume-Uni, http://www.linkedin.com/in/claudiamegele): ce fut une agréable découverte que de constater que nos pensées sur la diversité culturelle se rejoignent.

    Le Québec a beaucoup d'atouts, de cartes dans ses mains, qui lui permettrait de contribuer au développement du gouvernement ouvert dans un contexte international. Le Québec est en mesure de construire, en fournissant un apport considérable (et non pas uniquement bénéficier de ce que d'autres pays auront réalisé dans ce domaine).

    Je rêve, toujours et encore, d'un leadership international.

    il y a 1 années
  3. Jardinero , a déclaré:

    Depuis de belles lurettes, les politiciens sont ouverts à ce qui se passe ailleurs dans le monde. Ce qui me terrifie, ce sont les bureaucrates-décideurs du domaine de l'informatique du gouvernement du Québec qui viennent à peine de se libérer de leur Commodore 64 et qui croient que le Cobol est encore la langue de programmation informatique de l'avenir. Quand on leur propose une solution du type Microsoft, leur cerveau se réveille tout d'un coup bien qu'il roule encore sous un environnement DOS. Alors, il ne faut pas rêver en couleur d'autant plus que le Conseil du trésor s'ennuie encore de l'âge d'or du crayon de plomb et de la photocopieuse.

    Quel anachronisme inquiétant et contre-productif!

    il y a 1 années
  4. robichaud.lyne , a déclaré:

    Je préfère m’attarder au potentiel des gens, et continuer d’espérer il y en aura qui prendront de bonnes décisions en faveur du changement.

    Dans un gouvernement ouvert, il y a évidemment une partie technique, mais la partie la plus importante n’a rien à voir avec les nouvelles technologies. Quand même nous aurions une plate-forme des plus perfectionnées, si les gens qui gèrent ne sont pas sympathiques avec les utilisateurs, cela risque grandement de compromettre les résultats. Les citoyens ne sont pas dupes, ils voient clair, encore plus dans un environnement virtuel où l’authenticité est de rigueur.

    Dans le cas d’une collaboration mondiale, il s’agit davantage d’un sens de la diplomatie et de l’organisation. Le Québec se débrouille assez bien dans l’espace de la Francophonie. Il vient d’obtenir la tenue du premier Forum sur la langue française.

    Avec de la bonne volonté, davantage de souplesse, quelques personnes clé qui accepteront de prendre le risque de composer avec l’échec, d’avancer à tâtons, d’enlever le plancher sous leurs pieds pour repenser les façons de travailler, je pense que cela pourrait fonctionner. Il faudra tôt ou tard passer par là. Autant le faire maintenant.

    Nous ignorons qui sera chargé de ce dossier au gouvernement. Aucun obstacle ne devrait entraver sa vision du développement et d’une collaboration mondiale. "One of the keys to thinking big is total focus. I think of it almost as a controlled neurosis, which is a quality I’ve noticed in many highly successful entrepreneurs." — Donald Trump

    il y a 1 années
  5. Jardinero , a déclaré:

    Je crois que la préoccuption la plus élémentaire que l'on doit avoir est de garder les choses simples parce qu'il ne faut surtout pas oublier que cette démarche vise à améliorer l'efficacité gouvernementale au profit du citoyen avant tout. Ce que je retiens d'une implication dans une démarche de type mondiale est cette nécessité de se doter d'une vison stratégique qui soit également pratique. Ce qui me laisse perplexe et m'inquiète drôlement c'est qu'on oublie ce besoin élémentaire que plusieurs cherchent à occulter au nom d'un idéalisme, que dis-je, d'une philosophie de la politique qui bien que romantique appartient davantage à l'époque de Jean-Jacques Rousseau, donc totalement dépassée.

    il y a 1 années
  6. Louis.Houle , a déclaré:

    Très beau tout ça. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil: que proposez-vous concrètement ?

    Des idées, des faits, quels projets, des chiffres, des coûts, pas des états d'âme?

    il y a 1 années
  7. Jardinero , a déclaré:

    Je crois sincèrement que tous ceux qui ont contribué à cette consultation ont tenté d'offrir des pistes de réflexion en ce qui a trait à une amélioration de l'efficacité et de la transparence. Plusieurs créneaux abordés par les participants sont sans doute plus théoriques que d'autres sans qu'on fournisse des données précises, des approches concrètes, des plans précis et c'est parfaitement acceptable quant à moi.

    Cela fait partie du côté vraiment avantageux d'une telle démarche. Oui, il y a de la pensée magique, mais il ne faut jamais se limiter au départ à l'expression d'une idée. On est ici pour les examiner sous tous les angles possibles. C'est ce qu'on a tenté de faire, tous ensemble, depuis le début de cette consultation.

    Du plausible, on passera au probable, puis au possible pour ensuite cheminer dans le réalisable. C'est alors qu'on se devra de regarder de plus près les coûts/bénéfices et ensuite faire des choix.

    il y a 1 années
  8. robichaud.lyne , a déclaré:

    Jardinero, un grand merci pour cette vision englobante des efforts et des idées de tous. Chacun est unique, possède un talent particulier, une façon de faire quelque chose que personne d'autre n'est en mesure d'accomplir mieux que lui/elle. Souvent, les gens ne savent pas vraiment en quoi consiste cela consiste (désigné sous le nom de 'Dharma' dans la culture orientale). La participation est reconnue une des 3 composantes permentant le développement de l'empowerment (individuel, communautaire, organisationnel). Nécessairement, dans une démarche de gouvernement ouvert, il y aura de tout. Les gestionnaires gouvernementaux doivent composer avec ce tout, y déceler de la 'lumière', et encourager les individus à tendre vers la plus haute vision de qui ils sont. Il s'agit d'un processus bénéfique pour toutes les parties: les individus s'expriment et ont l'opportunité de s'épanouir, le gouvernement gagne des idées, la créativité fleurit, des problèmes sont solutionnés, cela a des incidences sur l'amélioration des services et la qualité de vie des citoyens. Etc. Les médias sociaux nous ont permis de réaliser que nous sommes tous inter-connectés. Une démarche de collaboration mondiale s'avère par conséquent un développement et renforcement 'naturel' des liens qui nous unissent (déjà).

    il y a 1 années