Le vote par Internet
La récente initiative pour permettre aux français a l'étranger de voter par Internet pourrait être une source d'inspiration pour le Québec.
Pour les citoyens, les technologies numériques ont révolutionné les façons de s’informer, d’acheter, de s’instruire, de travailler, d’obtenir des services et de se divertir. Cette évolution a pour conséquence d’élever les attentes de la population à l’égard de son gouvernement. Une réflexion est donc nécessaire afin de permettre au gouvernement du Québec de mieux répondre aux besoins des Québécois dans un souci de transparence, de collaboration et de participation.




La récente initiative pour permettre aux français a l'étranger de voter par Internet pourrait être une source d'inspiration pour le Québec.
L'université Harvard stocke depuis plusieurs années toutes les communications des médias sociaux. Montreal devrait faire de même pour tout ce qui se rapporte a Montreal.
Chers collaborateurs, Nous sommes heureux de vous annoncer que le rapport : « Gouverner ensemble : Comment le Web 2.0 améliora-t-il les services aux citoyens? » est maintenant en ligne. Un rapport que nous avons conçu « ensemble » et que nous attendions tous avec impatience! À cela s'ajoute aussi des annexes supplémentaires : - Une analyse des résultats d’une consultation effectuée auprès de personnes associées à ...lire la suite »
Chers collaborateurs,
Nous sommes heureux de vous annoncer que le rapport : « Gouverner ensemble : Comment le Web 2.0 améliora-t-il les services aux citoyens? » est maintenant en ligne.
Un rapport que nous avons conçu « ensemble » et que nous attendions tous avec impatience!
À cela s'ajoute aussi des annexes supplémentaires :
- Une analyse des résultats d’une consultation effectuée auprès de personnes associées à l’action gouvernementale
- Une étude comparative sur l’accès à l’information et sur la protection des renseignements personnels dans différents États
- Le contenu complet de la consultation publique en format Excel
Tous les documents sont disponibles ici : http://www.mce.gouv.qc.ca/publications/publications.htm
Nous vous remercions de votre participation à la consultation publique. Nous avons démontré que l’utilisation de ce type de plateforme permet d’enrichir le dialogue entre les citoyens et le gouvernement. Ce rapport témoigne de l’intérêt que nous avons tous à travailler ensemble !
Pour continuer dans ce sens, nous vous invitons à nous donner vos commentaires sur le rapport.
Bonne lecture et merci à vous tous !
Avez-vous pris connaissance de ce communiqué?
Le gouvernement du Québec s'engage sur la voie du gouvernement ouvert
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Mai2012/02/c3483.html
Cela fait déjà plusieurs années que je pense à un système de vote semblable à celui-ci pour orienter les choix de notre société et je suis très content qu'il soit déjà appliqué à ce site. Personnellement, je pensais plus à un programme comme celui de bettermeans (http://bettermeans.com/front/index.html), mais il faut commencer à quelque part... Si je peux me le permettre, je critiquerais ce programme en partant du fait ...lire la suite »
Cela fait déjà plusieurs années que je pense à un système de vote semblable à celui-ci pour orienter les choix de notre société et je suis très content qu'il soit déjà appliqué à ce site. Personnellement, je pensais plus à un programme comme celui de bettermeans (http://bettermeans.com/front/index.html), mais il faut commencer à quelque part...
Si je peux me le permettre, je critiquerais ce programme en partant du fait qu'il n'affiche le nombre de "pour" et de "contre", seul le total est affiché et je crois que c'est un manque parce que statistiquement parlant, une différence d'un votre lorsque trois personnes seulement ont voté est beaucoup moins grande que la différence d'un vote lorsque 1 000 000 000 de personnes ont voté.
En plus, je pense qu'il faut absolument intégré un degré de pertinence du sujet proposé parce qu'il y a une différence entre 1 000 000 de personnes qui votent un sujet non pertinent qui ne nécessite pas vraiment de réflexion et qui n'est pas prioritaire par rapport aux valeurs des gens et 1 000 000 de personnes qui votent un sujet pertinent et prioritaire par rapport aux valeurs des gens.
J'apprécie le désir de transparence de ce site, mais il ne suffit par d'offrir la transparence aux citoyens, il faut aussi leur offrir le moyen de comprendre les sujets. Connaissant légèrement le monde scientifique, il est très facile pour un professionnel d'offrir une quantité astronomique d'information à la population en étant certain qu'une petite minorité sera capable de comprendre l'information offerte et personnellement, je trouve que cela n'est pas transparent. Il faut offrir les connaissances aussi, à propos de tous les sujets, la connaissance appartient à tous ceux qui la recherche.
Pour ne nommer qu'un seul exemple, tous les citoyens savent ce qu'est l'inflation et en demandant à un inconnu, il répondra que c'est la hausse des prix et il ne se trompe pas, mais il n'en sait pas d'avantage. La majorité des gens ne sont pas capables d'expliquer ce qui provoque l'inflation, quelques rares vont dire que c'est causé par la spéculation comme notre ancien Premier Ministre Paul Martin le dit si bien, mais encore là, cette réponse n'est pas complète. Alors à quoi bon donner des informations à des gens qui ne les comprennent pas...
Merci de votre lecture et à bientôt
Pour ceux qui sont intéressés par la réponse complète. L'inflation est causé par la différence entre la masse monétaire et le PIB, entre la quantité d'argent dans un pays et la quantité de produit. Plus il y a d'argent disponible aux gens comparativement au nombre de produits disponible, plus les gens vont spéculer pour avoir des produits et plus les produits seront dispendieux. C'est le principe de l'offre et de la demande à sa forme la plus pure... Je sais que cette réponse est encore incomplète, mais il serait nécessaire de faire couler beaucoup d'encre pour l'expliquer complètement... Malheureusement, ce vidéo est en anglais et n'explique qu'une petite partie de notre système économique, mais avis aux intéressés:
J’ai participé d’assez près aux travaux de M. Gautrin et de son équipe. Je suis intervenu à la fois sur la plateforme de consultation publique et sur la plateforme de consultation interne (je travaille au gouvernement). J’ai également discuté de façon assez fréquente avec les membres de l’équipe de M. Gautrin tout au long de la rédaction du rapport que tous et toutes attendons avec impatiente. À la lumière de ce que ...lire la suite »
J’ai participé d’assez près aux travaux de M. Gautrin et de son équipe. Je suis intervenu à la fois sur la plateforme de consultation publique et sur la plateforme de consultation interne (je travaille au gouvernement). J’ai également discuté de façon assez fréquente avec les membres de l’équipe de M. Gautrin tout au long de la rédaction du rapport que tous et toutes attendons avec impatiente.
À la lumière de ce que j’ai lu ici et sur la consultation interne, et sur la base des échanges que j’ai eu avec l’équipe de M. Gautrin, je ne pense pas que le rapport contienne de recommandations révolutionnaires à l'échelle mondiale. Simplement parce que bien d'autres pays, états et villes ont commencé à opérer le virage vers une eDémocratie. D'autres avant nous (et parfois bien avant) ont procédé à la mise en place d'initiatives gouvernementales mettant de l'avant les principes (et des moyens d'y arriver) de transparence, de collaboration et de participation citoyenne.
Mais à l'échelle de notre gouvernement provincial, bien des recommandations seront révolutionnaires. Pour devenir des actions concrètes, plusieurs changements au sein de la fonction publique devront s'opérer. Les politiciens devront également apprendre à exercer leur fonction autrement. Faire plus de place aux citoyens non seulement en étant plus attentif à leurs opinions, mais surtout en acceptant qu'ils «participent » concrètement à trouver et mettre en place de nouvelles solutions. Qu'ils soient eux aussi le gouvernement.
L'autre révolution importante, qui représente à mon avis le plus grand défi, sera de changer le ton des échanges entre certains acteurs (influents) de la société civile et le gouvernement (et ses représentants). Sur le terrain, je sens bien que les choses changent. Des initiatives comme l'OpenGouv, le GouvCamp, Capitale Ouverte, Montréal Ouvert, Québec Ouvert et même d'une certaine façon (et bien humblement) E-Gouv Québec, permettent de créer une nouvelle forme de dialogue entre les gouvernements (fonctionnaires, dirigeants publics & politiciens) et les citoyens. Le ton n'est plus cynique, mais plutôt collaboratif et constructif.
Mais sur la grande place publique (médias, réseaux sociaux, parties politiques, etc), le ton ne change pas vraiment. Ce que je lis et ce que j'entends porte plutôt à croire que certains médias et acteurs importants du numérique attendent le rapport Gautrin avec un camion de brique et un gigantesque fanal. Je crains que peu importe les recommandations et les actions du gouvernement, l'accueil sera négatif. Que tous resteront sur leurs positions, que le ton soit tout sauf ouvert et collaboratif.
Pourtant, si nous voulons vraiment que les dirigeants de l'état gouvernent autrement, il nous faudra nous aussi agir autrement. Je ne dis pas d'être complaisant ou de ne pas être critique. Au contraire. Je dis simplement d'accepter que le rapport soit vu comme une première marche pour faire monter notre société vers un gouvernement transparent et ouvert, vers une participation citoyenne accrue et constructive. Une version 1.0 d’un projet qui deviendra grand et meilleur graĉe à l’implication de tous.
Lors du premier GouvCamp (www.gouvcamp.org) qui a eu lieu le 22 février dernier à Québec, l’animateur de l’évènement, Sylvain Carle, mentionnait qu’on ne devrait pas exiger d’une première version d’un site ou d’une application gouvernementale, qu’elle soit «parfaite», mais qu’elle soit au moins «assez bien» et qu’elle évolue à l’usage. Nous pourrions peut-être appliquer cette philosophie au rapport de M. Gautrin. Il ne sera certainement pas «parfait», mais il sera certainement «assez bien» pour servir de base au changement. Après, ce sera à nous tous (citoyens, politiciens, administrateurs et employés de l'état, journalistes, entreprises et acteurs du monde numérique) de participer à sa mise en oeuvre et à son évolution.
Les révolutions tout comme les projets Web et numériques, fonctionnent toujours mieux si on s'y met à plusieurs. Si on pousse tous ensemble dans le même sens, il y a plus de chance que les choses se fassent autrement.
Patrick Parent
Communicateur numérique au gouvernement du Québec et co-animateur du groupe de veille E-Gouv Québec.
Pour être vraiment utiles, les données publiées doivent avoir été compilés, enrichies, croisées, validées et documentés. C'est un processus exigeant qui ne sera jamais terminé, qui sera en constante évolution. Comment faire pour que ceux qui gèrent, créent, maintiennent des bases de données au quotidien soient encouragés à concevoir et à publier des ensembles de données utilisables par des tiers, pour le bien public ...lire la suite »
Pour être vraiment utiles, les données publiées doivent avoir été compilés, enrichies, croisées, validées et documentés.
C'est un processus exigeant qui ne sera jamais terminé, qui sera en constante évolution.
Comment faire pour que ceux qui gèrent, créent, maintiennent des bases de données au quotidien soient encouragés à concevoir et à publier des ensembles de données utilisables par des tiers, pour le bien public ?
Je suggère une démarche pragmatique basée sur trois piliers:
1 - Obligation de créer et maintenir un inventaire des systèmes d'information
2 - Obligation d'investir dans la diffusion de données publiques
3 - Encourager les meilleures pratiques en développant diverses vitrines pour les initiatives les plus méritoires, des concours et autres activités de reconnaissances de l'excellence en matière de diffusion de données publiques.
Pilier 1: Tous les ministères, agences, société d'état, régie gouvernementale, etc... devraient être tenus de créer et mettre à jour annuellement un inventaire des différents systèmes d'information dont ils sont responsables. L'inventaire ne serait pas nécessairement public, mais devrait être suffisamment normé pour permettre d'identifier les sources et les domaines d'expertise.
Pilier 2 : À la manière de la règle du 1% des budgets de construction d'édifices publics devant être affectés à l'intégration d'oeuvre d'art, une obligation similaire de dépenser annuellement un pourcentage des dépenses afférentes aux systèmes d'information ainsi répertoriés à des initiatives de diffusion de données publiques. Les employés, sachant que des sommes sont disponibles pour de tels projets, seraient incités à soumettre des propositions et à participer à leur mise en oeuvre.
Pilier 3 : Une saine émulation suscitée par la reconnaissance de l'excellence des meilleures initiatives de diffusion de données publiques et la satisfaction de voir éventuellement l'utilisation qui en sera faite par des tiers devrait entrainer un cercle vertueux et l'augmentation graduelle de la quantité et de la qualité des données rendues accessibles.
Plusieurs autres gouvernements (Colombie Brittanique, Grande-Bretagne, etc) sont relativement plus avancés, alors évidemment établir des mécanismes de dialogue et d'échanges avec d'autres gouvernements et organisations. Pas nécessaire de ré-inventer une roue purement Québécoise!
Ces dernières années les médias sociaux se sont imposés comme un des principaux canaux par lesquels s'organisent et se mobilisent les différentes parties prenantes impliquées ou impactées par le développement et le démarrage des grands projets au Québec. La mobilisation citoyenne s'organise en général bien en amont des audiences publiques réglementaires qui ont justement pour objectif de permettre aux différentes parties ...lire la suite »
Ces dernières années les médias sociaux se sont imposés comme un des principaux canaux par lesquels s'organisent et se mobilisent les différentes parties prenantes impliquées ou impactées par le développement et le démarrage des grands projets au Québec.
La mobilisation citoyenne s'organise en général bien en amont des audiences publiques réglementaires qui ont justement pour objectif de permettre aux différentes parties prenantes d'échanger sur les différents enjeux des grands chantiers. Une fois en audiences publiques, les positions sont généralement déjà bien campées et le dialogue réel deviens difficile parfois même impossible. C'est que ce dialogue et la cristallisation des positions ont en grande partie déjà eu lieu dans les réseaux sociaux, un environnement où l'État est encore plus ou moins présent.
Du point de vue de l'État, ces réseaux sont donc un outil de choix pour prendre le pouls de la population et pour dialoguer directement avec les citoyens. Comme on le sait, la participation citoyenne et l'acceptabilité sociale sont plus que jamais d'incontournables étapes de mise en place des projets. Elles peuvent gravement retarder voire compromettre la réalisation de grands chantiers de développement économique.
Les groupes de pression, toutes tendances confondues, sont aussi très présents dans l' univers social numérique. Comme le rôle de l'État est de tenter de trouver le juste milieu, le meilleur intérêt de l'ensemble des parties prenantes, il se doit lui aussi de participer aux discussions et ce le plus tôt possible dans le processus.
Mais pour y arriver il faut d'abord savoir ce qui se discute dans cet univers hautement interactif et ce de manière précise et organisée.
C'est pourquoi nous proposons la mise sur pied d'un observatoire publique des médias sociaux et des grands chantiers, un observatoire public axé sur la poursuite des deux grands objectifs suivants :
1-Observer, analyser, organiser et comprendre ce qui se dit dans les différents réseaux sociaux au sujet des grands projets en cours et de ceux en devenir;
2- Participer activement au dialogue afin de pouvoir agir plus rapidement et plus efficacement afin de rassurer les citoyens et discuter des enjeux de l'heure dans un esprit de collaboration qui caractérise si bien ce mode de communication social et public.
Dans les grandes lignes, la démarche pourrait ressembler à ceci :
-Analyse en temps réel des dialogues pertinents par projet, par thématique,par région,par groupe etc;
-Représentation des résultats organisée de manière sémantique;
-Sélection des discussions pertinentes et classement thématique;
-Politique et modèle de dialogue (politique éditoriale des interventions);
-Mesure de l'efficacité des interventions;
-Organisation et classement des principaux facteurs d'influence par catégorie;
-Évaluation des niveau d'acceptabilité par enjeux et par catégorie d'acteurs;
-Rapport et recommandations pour audience publiques, diffusion et gestion.
M. Gautrin, je sais que votre équipe et vous travaillez très fort à la rédaction du rapport de recommandations que vous allez présenter à M. Charest dans les prochaines semaines. Vous en avez donné un aperçu lors de l'événement OpenGouv dans le cadre du Webcom Montréal 2011 cette semaine. Les contenus et la vidéo que vous avez présenté laissent envisager d'excellentes recommandations. Les citoyens et la communauté Web ...lire la suite »
M. Gautrin, je sais que votre équipe et vous travaillez très fort à la rédaction du rapport de recommandations que vous allez présenter à M. Charest dans les prochaines semaines. Vous en avez donné un aperçu lors de l'événement OpenGouv dans le cadre du Webcom Montréal 2011 cette semaine. Les contenus et la vidéo que vous avez présenté laissent envisager d'excellentes recommandations. Les citoyens et la communauté Web ont très hâte de voir la suite.
Selon ce qui est indiqué dans la vidéo, le titre de votre rapport sera «Gouverner autrement». J'aime ce titre et pour souligner encore plus l'idée de faire autrement, de bien marquer le changement, je vous suggère de ne pas remettre votre rapport en version papier au premier ministre.
Vous devriez lui remettre sur une tablette numérique.
Geste symbolique me direz-vous. Oui, c'est vrai. Mais ce geste soulignerait que le Web et les technologies numériques ont changé beaucoup de choses dans le monde depuis une quinzaine d'années. Et depuis quelques mois, elles servent de levier pour changer l'exercice de la démocratie, elles donnent un coup de pouce à des révolutions.
Présenter votre rapport sur une tablette numérique soulignerait que l'information est maintenant partout, en tout temps. Les plateformes sociales, la mobilité et les nouveaux outils numériques permettent maintenant aux citoyens autant qu'aux entreprises et qu’à l'État de créer, partager et modifier l’information diffusée sur la toile.
L'information se démocratise. Le pouvoir se partage autrement.
Votre rapport remis sur une tablette numérique voudrait aussi dire que c’est peut-être le début d’autre chose. Un pas vers l’avant. Une avancé vers une administration publique qui s’ouvrirait aux avantages du monde numérique.
Une fenêtre ouverte sur la transparence, sur une démocratie plus participative.
De plus, vous pourriez dire à M. Charest, lors de la remise de votre rapport, que si jamais il lui venait l’idée de le mettre sur une tablette (comme celui de 2004), il y serait déjà. :-)
La mobilisation de ressources humaines en médecine pour un cabinet virtuel en ligne où il serait possible de consulter des professionnels afin de regrouper toutes les informations liées au dossier du patient. Une banque informationnelle des symptômes et des médicaments prescrits en ligne sans attente afin de désengorger les urgences.
Dans un contexte de transparence, une interdépendance nécessaire entre différents partenaires universitaires englobant plusieurs sujets politiques québécois et qui permettrait une meilleure cohésion entre les travaux de recherche et les besoins fondamentaux du gouvernement en matière d'économie du savoir.
Les Élus ??? Comme ancienne parlementaire ayant été la seule à publier un rapport annuel de ses activités et dépenses. Je pense que l'un des défis sera de convaincre les parlementaires des bienfaits de la transparence, incluant leurs comptes de dépenses de comté. Les élus de tous les partis peuvent et doivent ouvrir le chemin!
Dans le cadre du financement de 900millions du dernier budget du Québec, organiser des États généraux du numérique qui permettent l'expression des besoins et des attentes de la population et de l'ensemble des secteurs d'activités, constituant un forum de réflexion collective et de discussion sur les lectures de la réalité et de l'avenir, un lieu de définition des objectifs à privilégier, un lieu d'émergence des consensus ...lire la suite »
Dans le cadre du financement de 900millions du dernier budget du Québec, organiser des États généraux du numérique qui permettent l'expression des besoins et des attentes de la population et de l'ensemble des secteurs d'activités, constituant un forum de réflexion collective et de discussion sur les lectures de la réalité et de l'avenir, un lieu de définition des objectifs à privilégier, un lieu d'émergence des consensus sociaux les plus larges possible en vue de l'action, en conduisant des échanges et des consultations sur l'ensemble du territoire.
Le Québec pourra prendre un leadership mondial par le biais du projet d'Observatoire Monde numérique et Démocratie qui a pour objectif de produire des connaissances, des données et des idées relatifs aux questions de nature technique, sociale et éthique des décisions à portée publique en matière de développements d'applications et solutions numériques afin d'aider les différentes catégories de décideurs impliqués, favoriser ...lire la suite »
Le Québec pourra prendre un leadership mondial par le biais du projet d'Observatoire Monde numérique et Démocratie qui a pour objectif de produire des connaissances, des données et des idées relatifs aux questions de nature technique, sociale et éthique des décisions à portée publique en matière de développements d'applications et solutions numériques afin d'aider les différentes catégories de décideurs impliqués, favoriser l'éducation du public ainsi que la participation citoyenne à ces développements et décisions.
L'Observatoire constituera une source d'analyses globales (généraliste, transdisciplinaire et intégrative) organisée pour éclairer et solutionner les débats sur des décisions d'applications ou solutions numériques à portée publique qui permettra d'enrichir la sphère publique et privée par une approche centrée sur le point de vue des citoyens.
Utiliser les nouvelles technologie du web 2.0 afin de doter les milieux ruraux d'une plate-forme permettant aux immigrants nouvellement arrivés ou même avant de venir s'installer au Québec cibler des milieux propices à leur développement. Ainsi, certaines municipalités manquant de main d'oeuvre et d'exploitant de commerces pourraient monter un profil municipal et donner la description de l'aide offerte, des avantages, ...lire la suite »
Utiliser les nouvelles technologie du web 2.0 afin de doter les milieux ruraux d'une plate-forme permettant aux immigrants nouvellement arrivés ou même avant de venir s'installer au Québec cibler des milieux propices à leur développement. Ainsi, certaines municipalités manquant de main d'oeuvre et d'exploitant de commerces pourraient monter un profil municipal et donner la description de l'aide offerte, des avantages, des contacts afin de permettre aux nouveaux arrivants de s'installer dans des milieux ruraux. Cette plate forme permettrait ainsi de faire le lien entre le monde municipal, provincial, fédéral et les différents organismes présents dans le milieu rural.
En tant que représentant du Forum jeunesse de l’île de Montréal, il m’apparaît très important de réfléchir sur les moyens, pour le gouvernement, de rejoindre les jeunes, ainsi que l’ensemble de la population québécoise, par le biais du Web. Avant de proposer des moyens concrets, il est important de se pencher rapidement sur l’intérêt que portent les jeunes au gouvernement, à ses services et de façon plus globale à la ...lire la suite »
En tant que représentant du Forum jeunesse de l’île de Montréal, il m’apparaît très important de réfléchir sur les moyens, pour le gouvernement, de rejoindre les jeunes, ainsi que l’ensemble de la population québécoise, par le biais du Web.
Avant de proposer des moyens concrets, il est important de se pencher rapidement sur l’intérêt que portent les jeunes au gouvernement, à ses services et de façon plus globale à la politique, il conviendrait donc de connaître l'image qu'ont les jeunes du gouvernement et des élus. Car tout cela est, à mon avis, étroitement lié.
Certains chercheurs ou journalistes clament que les jeunes manquent d’intérêt et font preuve de cynisme envers l’État et la politique, pour ma part, je rencontre dans mon quotidien de nombreux jeunes qui sont engagés dans leur communauté, qui s’intéressent à la politique et qui ont des rêves pour l’avenir. Ils sont très actifs, sans passer nécessairement par des moyens traditionnels ou par des institutions.
Ces jeunes que je vois sont sur le Web, commentent et partagent sur des sujets qui les touchent et les stimulent, que ce soit sur les blogues ou les réseaux sociaux, ils militent pour une cause au sein d’un mouvement communautaire ou encore prennent part à des mouvements internationaux, par exemple Occupy Wall Street qui se déroule en ce moment dans plusieurs villes du monde.
Bref, certains sont allumés, d’autres moins engagés, c’est certain. Comment les rejoindre? Là est la question centrale. Il est clair que les jeunes doivent être entendus et des ponts doivent être créés entre eux et le gouvernement, de même qu’avec les élus.
Comment? Voici quelques idées :
Consulter les jeunes sur les services, les enjeux de société, et ce, dès les étapes préliminaires
• Par des appels d’idées et des forums d’échange avec des animateurs de communauté et pourquoi pas des jeunes? Des appels d’idées qui mènent à des actions concrètes et dont le suivi est assuré.
Faciliter l’accès à l’information
• Donner un accès simplifié aux informations sur les services, les processus politiques et donner un accès aux données gouvernementales.
Par exemple avec l’accès à des données ouvertes, des applications pourraient être créées par des organismes ou par des citoyens. En voici un exemple : www.appsfordemocracy.org
Ou encore, à l’image de plusieurs villes canadiennes et américaines :
http://montrealouvert.net/montreal-ressources/
Sur le plan politique, le gouvernement fédéral canadien offre deux bons outils avec Open Parliament http://openparliament.ca/ et Qui vote quoi http://quivotequoi.ca/member-stats.php?s=17&o=w_d
Revisiter l’image du gouvernement
• Revoir et repenser les sites Internet qui sont souvent statiques et présentent une image très institutionnelle, favoriser l’interactivité et surtout adopter un langage qui ne relève pas du discours préconçu et attendu, et ce, même si cela représente un énorme défi organisationnel.
S’associer à des organismes jeunesse
• Travailler en collaboration avec les organismes jeunesse pour organiser des consultations sur des enjeux qui touchent les jeunes et des services qui les concernent, pour développer des outils qui les rejoignent, ou encore pour accéder aux réseaux de ces organismes.
Il est important que la parole des jeunes citoyennes et citoyens soit prise en compte et qu’ils trouvent un écho de leurs préoccupations dans les actions, les projets et les politiques qui les touchent.
Il ne s’agit là que de quelques pistes de réflexion, mais sachez que le Forum jeunesse est disposé à collaborer plus étroitement avec vous.
Comme les citoyens paient avec leur taxes les rapports, sondages, etc. commandés par le gouvernement, il y va de soi que les gens y aient accès. Pour ce faire, en ce moment, nous devons faire une demande d'accès à l'information. Le web 2.0 rend ce système désuet. Avec le web, tout rapport peut être scanner et distribuer de façon électronique. (ex: Rapports financiers d'hydro Québec ou Sondage sur la coiffure du Premier ...lire la suite »
Comme les citoyens paient avec leur taxes les rapports, sondages, etc. commandés par le gouvernement, il y va de soi que les gens y aient accès. Pour ce faire, en ce moment, nous devons faire une demande d'accès à l'information. Le web 2.0 rend ce système désuet.
Avec le web, tout rapport peut être scanner et distribuer de façon électronique. (ex: Rapports financiers d'hydro Québec ou Sondage sur la coiffure du Premier Ministre) alors tout cela vient contre dire toute excuses pour les demandes à l'information tel que le coût des papiers et des traitements de dossiers dans le but de donner du temps au gouvernement de bien préparer ses mensonges lorsque ca sortira au grand jour.
De plus, le tout est plus facile de maintenance et réduit grandement les dépenses faites par l'état en main d'oeuvre, imprimeries, classement, etc alors le coût de la bande passante n'est pas une excuse valable quand à la réalisation d'un tel projet.
Toutes dépenses pourrait y être accessible, tout versement de fonds pourrait aussi s'y trouver (même en temps réelle) pour permettre aux gens de voir ou va notre argent, et combien on en dépense.
Étant donné la faisabilité raisonnable d'un tel projet, l'avantage du Web 2.0. Pour chaque document, les gens pourraient alors le partager et commenter dessus. Les élus auraient donc une priorité sur les commentaires (c'est à dire, s'il commente, ils s'affichent en haut) pour leur permettre de répondre directement aux questions que les citoyens pourraient avoir au sujet du document.
Un tel projet permetterait le partage dans des délais très courts des documents et assurerait leur propagation à fin d'éviter leur perte. De plus, ils doivent être libre de droits d'auteurs mais peuvent être encrypter pour qu'ils soient "Read Only". De plus, un tel répertoire doit être ouvert à tous les Québécois, et ce, de façon anonyme et sans technologie de tracking. Seulement au moment de commenter serait-il nécessaire de s'inscrire (pour éviter les abus et pour pas avoir des gens de France qui se mêle de nos affaires).
En conclusion, un tel système au Québec ferait de nous des pionniers de la transparence gouvernemental et surtout, permetterait aux citoyens d'être au courrant de tout ce qu'il se passe chez leur gouvernement.
Dans le domaine des techniques et de l'innovation, le mouvement du logiciel libre est l'un de ceux qui ont fait resurgir la question des biens communs dans la société. Il est rejoint sur ce terrain par tous ceux qui défendent l'innovation ouverte et plus généralement, le renouvellement des formes de partage de la propriété intellectuelle (Licence globale, licences de plein droit - license of right, Eco-Patent Commons, ...lire la suite »
Dans le domaine des techniques et de l'innovation, le mouvement du logiciel libre est l'un de ceux qui ont fait resurgir la question des biens communs dans la société. Il est rejoint sur ce terrain par tous ceux qui défendent l'innovation ouverte et plus généralement, le renouvellement des formes de partage de la propriété intellectuelle (Licence globale, licences de plein droit - license of right, Eco-Patent Commons, patent pools, ...). Enfin, on peut prendre en exemple la gouvernance de l'internet et la défense de sa neutralité, comme illustration de la construction d'un bien commun à l'échelle du monde.
Afin d'assurer la prospérité fondée sur la création de valeur par le partage, nous recommandons qu'en matière :
- d'accès :
que tous les citoyens et citoyennes, autant en région rurale et éloignée que dans les régions urbaines, doivent avoir accès à Internet haute vitesse de qualité
- d'inclusion :
que tous les citoyens et citoyennes, peu importe leur âge, leurs capacités ou leur statut socioéconomique doivent avoir la possibilité de contribuer à l’ère numérique
- d'ouverture :
qu'aucune forme de discrimination ne devrait affecter les communications en ligne
- d'innovation
que l’Internet doit continuer à favoriser la création d’emplois, à stimuler l’innovation et la croissance économique par les communautés
Invitation au gouvernement du Québec à prendre un engagement concret et décisif à assumer un rôle de leadership dans l'élaboration et la mise en œuvre participatives d'un plan numérique québécois ainsi qu'à mettre en place les conditions nécessaires à leur réussite
J'ai complété plusieurs apprentissages dans ma vie. Par exemple un vrai apprentissage dans ma jeunesse au R-U et un autre «sur le tas» au Québec en logiciel libre. J'estime que le moyen le plus efficace pour lancer l'économie du logiciel libre est de créer un système d'apprentissage officiel pour les jeunes dans ce métier. Ceci pour bien maîtriser les technologies ouvertes de l'avenir en permettant le virage technologique ...lire la suite »
J'ai complété plusieurs apprentissages dans ma vie. Par exemple un vrai apprentissage dans ma jeunesse au R-U et un autre «sur le tas» au Québec en logiciel libre. J'estime que le moyen le plus efficace pour lancer l'économie du logiciel libre est de créer un système d'apprentissage officiel pour les jeunes dans ce métier. Ceci pour bien maîtriser les technologies ouvertes de l'avenir en permettant le virage technologique en douceur qui s'impose dans notre esprit collectif. N'oublions pas que le moteur de l'économie serait le logiciel selon Richard Stallman et sans qu'il soit accèssible aux québécois ce moteur restera hors de notre portée.
Le Québec devrait recycler tous les ordinateurs portables désuets du GQ qui ne peuvent rouler Windows 7 et XP, pour ensuite créer une suite logiciels Linux éducatifs avec un ensemble de logiciels gratuits et les distribuer dans les écoles des secteurs défavorisés. Il y a un très grand écart entre les mieux nantis et les plus démunis au niveau technologique : Iphone, Ipad, portable se retrouvent sous tous les bras des ...lire la suite »
Le Québec devrait recycler tous les ordinateurs portables désuets du GQ qui ne peuvent rouler Windows 7 et XP, pour ensuite créer une suite logiciels Linux éducatifs avec un ensemble de logiciels gratuits et les distribuer dans les écoles des secteurs défavorisés.
Il y a un très grand écart entre les mieux nantis et les plus démunis au niveau technologique : Iphone, Ipad, portable se retrouvent sous tous les bras des étudiants dont les parents sont mieux nantis... Mais qu'en est-il des étudiants dont leurs parents sont démunis financièrement ? Pour eux, les technologies sont presque inexistantes, ce qui a pour effet de limiter l'accès aux diverses connaissances, ainsi que de les priver d'outils qui sont devenus indispensables de nos jours. Voulons-nous un système éducatiff à deux vitesses?
Je suis convaincu que, donner l'accès gratuit à l'enseignement sur portable ainsi qu'à l'information disponible sur Internet à tous les étudiants, riches ou pauvres, permettrait à ceux-ci d'accéder à la richesse qu'est l'éducation, car plus nous sommes éduqués, plus les emplois de haute qualité nous sont accessibles. Et plus il y a de gens éduqués, moins il y a de pauvres.
L'idée est de démontrer ici que le libre as pris une avance importante au niveau de l'accessibilité sur le plan visuel et moteur. Cela implique que pour les personnes mal voyante ou non-voyante comme moi peuvent plus facilement intégrer un emploie donc une économie potentiel pour le gouvernement du québec autant sur le plan sécurité du revenue que sur le plan d'attribution d'aide visuel la régie de l'assurence maladie ...lire la suite »
L'idée est de démontrer ici que le libre as pris une avance importante au niveau de l'accessibilité sur le plan visuel et moteur. Cela implique que pour les personnes mal voyante ou non-voyante comme moi peuvent plus facilement intégrer un emploie donc une économie potentiel pour le gouvernement du québec autant sur le plan sécurité du revenue que sur le plan d'attribution d'aide visuel la régie de l'assurence maladie du québec (RAMQ) dépense énormément pour les personne ayant une déficience visuel et j'en suis très concient. Il y a une solution pour contrer ces grosse dépense celle d'utiliser et de reconnaître l'utilisation de systèmes d'exploitation libre telque linux et autre système de ce type. Certaine vieille attribution dormant sur les tablette de nos organisme telque INLB ou MAB pourrais être recycler avec des systèmes d'exploitations libres étant moins exigent au niveau des ressources matériels. De cette façon les grosses dépenses ainsi investie sur des ordinateurs portables ne servant plus aujourd'huis par manque de puissance au niveau du logiciel propriétaire, pourrait servir de nouveau sans avoir à les jetter. Autre point important le système d'exploitation propriétaire le plus connu mondialement et je site "windows" deviens de plus en plus visuel ainsi de plus en plus complexe pour les développeur de logiciel accessible pour ce systèmes. Ainsi le coût de production et de vente de ces logiciels accessibles pourrait augmenter et ainsi créer des dépenses assez monstrueuses. En ayant la solution du libre je crois que pour les attributions d'aides visuels en locurence la (RAMQ) devrais être encore plus capable d'aider un plus grand nombre de personne ayant une déficience visuel n'étant peut-être pas au travail actuellement ainsi les dépenses moindres pourrait apporter une moins grande difficulté d'attribuer.
Afin de soutenir l'innovation dans ce secteur de marché, le GQ se doit de créer un programme pour aider les PME technologiques à innover. - aider les PME à mettre en valeur leurs innovations auprès des acheteurs potentiels du GQ - Attribuer des contrats aux entrepreneurs ayant des innovations pré-commerciales au moyen d'un processus ouvert, transparent et concurrentiel. - Mettre à l'essai des produits ou services puis ...lire la suite »
Afin de soutenir l'innovation dans ce secteur de marché, le GQ se doit de créer un programme pour aider les PME technologiques à innover.
- aider les PME à mettre en valeur leurs innovations auprès des acheteurs potentiels du GQ
- Attribuer des contrats aux entrepreneurs ayant des innovations pré-commerciales au moyen d'un processus ouvert, transparent et concurrentiel.
- Mettre à l'essai des produits ou services puis fournir une rétroaction.
- Donner aux innovateurs l'occasion de se lancer dans de nouveau marché prometteur et de les aider dans leur démarche.
- Fournir des informations aux entreprises sur l'approche à prendre avec le GQ pour réaliser des projets porteurs.
Si l'on veut créer une nouvelle industrie du savoir, le GQ doit investir pour la supporter et offrir des programme qui sont concurrentiels au niveau mondiales, une mise d'investissement de 60 M comme point de départ provenant des argents économisés auprès des acquisitions de solutions propriétaires.
Arrêt des ententes Ententes ELA (Enterprises Licences Agreement ) auprès de Microsoft : Une autre action que le gouvernement du Québec doit entreprendre rapidement est l’abolition des ententes ELA de Microsoft auprès des ministères et organismes. Selon nos informations, les organisations qui ont mis en place les ententes ELA sont : CSPQ, le réseau de la santé via une entente cadre avec la Sogique, l'agence de Revenu ...lire la suite »
Arrêt des ententes Ententes ELA (Enterprises Licences Agreement ) auprès de Microsoft :
Une autre action que le gouvernement du Québec doit entreprendre rapidement est l’abolition des ententes ELA de Microsoft auprès des ministères et organismes. Selon nos informations, les organisations qui ont mis en place les ententes ELA sont : CSPQ, le réseau de la santé via une entente cadre avec la Sogique, l'agence de Revenu du Québec, la Carra, la SAAQ, MELS et plusieurs autres organisations...., nous ne pouvons confirmer ou infirmer, car les informations ne sont pas disponible publiquement. Les montants en cause et les dates de fin des contrats sont introuvables.
Pour faire un petit résumé, une entente ELA en gros un contrat de volume qui engage les organisations a payer des montants forfaitaires pour l'achat et la mise à niveau des logiciels en échange d'une gratuité (lol) d'accès à tous les produits logiciels de Microsoft pour l'organisation pendant une période de 3 ans. Une fois le contrat terminé, Microsoft fera un audit des dits logiciels installés et augmentera la facture pour les mises à jour ou signera une autre entente ELA pour fermer le marché à toute compétition. Le CSPQ l'a fait dernièrement pour le remplacement des infrastructures réseautiques, de courriels, de gestion de réseau, remplaçant les produits Lotus Notes, Groupwise, le produit Netware/Edirectory, Zenworks pour la gestion du parc etc. Et ce sans appel d'offre......., vraiment nice Messieurs.... pour des centaines de serveurs (800) et plusieurs milliers d'utilisateurs (15,000 et +). Je pense que le wake up call est à faire au niveau administratif dans l'appareil gouvernementale afin de contrer ses pratiques monopolistiques.
Afin de faciliter la collaboration dans le développement de logiciels communs entre ministères, il serait intéressant de mettre en place une forge de logiciels libres. Au gouvernement du Canada, nous avons la nôtre qui s'appelle Ressources Intellectuelles Canada (http://rican.gc.ca). Elle est basée sur la plateforme libre ChiliProject (fork de Redmine) couplée avec la gestion de source Subversion. Elle comporte les ...lire la suite »
Afin de faciliter la collaboration dans le développement de logiciels communs entre ministères, il serait intéressant de mettre en place une forge de logiciels libres.
Au gouvernement du Canada, nous avons la nôtre qui s'appelle Ressources Intellectuelles Canada (http://rican.gc.ca). Elle est basée sur la plateforme libre ChiliProject (fork de Redmine) couplée avec la gestion de source Subversion.
Elle comporte les fonctionnalités suivantes :
-Gestion des tâches (bogues, suggestions)
-Feuille de temps
-Wiki, forum
-Diagramme de Gantt
-Publication et mise à jour du code source
Voici un exemple de projet :
Tous les ministères (fédéraux comme provinciaux) doivent respecter différentes normes d'accessibilité sur leurs sites Web officiels. Afin d'éviter la duplication de ce travail d'intégration et de développement, le Conseil du Trésor du Canada a créé le projet "Boîte à outils de l’expérience Web" (http://sct-tbs.rican-ircan.gc.ca/projects/gcwwwtemplates), qui est une collection de composantes Web. Par la suite, d'autres ministères ont contribué directement au projet et ont intégré plusieurs composantes dans leurs sites Web officiels. Le tout est d'ailleurs partagé sous la licence libre MIT.
Quelques avantages d'une forge de logiciels :
-Faciliter le développement commun de logiciels
-Centraliser et assurer une pérennité
-Encourager la réutilisation
-Redonner aux citoyens (sous forme de code/logiciel)
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